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 ◗ never say never (bastian)

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■ pseudo : mélimélo, mélissa.
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MessageSujet: ◗ never say never (bastian)   Jeu 3 Juil - 11:08



dance with the devil

« MA PUCE ! ALORS ALORS C'ETAIT COMMENT, TU DOIS ME RACONTER ! » Hein ? De quoi ? Je soupire en ouvrant doucement les yeux, avant de me rendre compte qu'il est déjà dix heures du matin. J'ai un mal de tête pas possible et ce non pas à cause de l'alcool parce que je ne bois pas mais, bien à cause de toute cette musique qui continue de faire des boums dans mon crane. Mon père reste là, à me fixer avec ses petits yeux de chien battu et pour éviter qu'il me pose une tonne de question, je préfère éviter de lui dire la vérité. « C'était cool papa. » Ce n'était pas cool du tout. De un.. Je ne connaissais quasiment personne à cette soirée à part la famille Holbrook et certains de leurs amis mais, uniquement de visages donc en gros pas plus que cela et de deux parce que c'était terriblement gênant de voir Bastian autant collé à moi. Mon père sourit alors, un véritable sourire large jusqu'aux oreilles. Je pense que ça lui fait du bien de voir que parfois sa fille peut être normale de temps en temps.. A croire que certains parents vivent mal le fait d'avoir une fille qui s'éloigne elle-même des autres personnes de son âge. J'essaye de sourire moi aussi alors, qu'il dépose un baiser sur mon front avant de quitter la pièce.

J'adore mon père mais, je ne supporte pas quand il m'oblige à faire des choses que je n'ai pas envie de faire, comme aller chez les voisins par exemple. Je soupire une nouvelle fois avant de quitter difficilement mon lit, passant un bref coup de peigne dans mes cheveux, pour éviter d'avoir le même look que le grinch. Aujourd'hui je ne dois pas aller travailler à l'hôpital, du coup je sais déjà comment va se dérouler ma journée : moi et des crêpes avec une tonne de chocolat devant extreme makeover que j'ai enregistrée . J'adore cette émission, le fait qu'il passe une semaine entière à construire un nouveau toit pour une famille dans le besoin, j'aimerais beaucoup y participer, bénévolement je veux dire, donner un coup de main et moi aussi pouvoir offrir des sourires. Je descends donc rapidement au salon, habillée d'un simple petit short avec un débardeur mauve -oui j'adore cette couleur-, me dirigeant rapidement vers le frigo. « Papa ? Dis moi que tu n'as pas oublié les crêpes. » Je regarde quelques minutes entre les aliments. Il a oublié les crêpes. « Papa.. Tu sais très bien qu'avec de la confiture ce n'est pas du tout la même chose. » Oui dans la vie j'ai certain petit plaisir comme les crêpes au chocolat et non à la confiture. « Tu pourrais me répondre au moins ! » Et voilà qu'en tournant la tête je ne tombe pas sur mon père mais, sur Bastian, là juste devant moi avec son petit sourire de d'habitude. Ok.. C'est quoi ça ? Je rêve ? Je ne suis quand même pas en train de rêver de Bastian. Et en plus je suis en short.. Il a fallu que je sois en short devant lui, devant l'homme le plus pervers de toute la planète terre. « Non mais, qu'est-ce que tu fais ici ? » Tout ça pendant qu'il aperçoit uniquement ma tête, gardant la portière du frigo pour essayer de cacher un maximum mon pyjama plutôt léger. Cette portière restera ouverte jusqu'à la fin des temps s'il le faut, quitte à mourir congeler.

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« Quand on y réfléchissait, les garçons ne pensaient qu’à embrasser les filles. A s’envoyer en l’air. Tout le temps. […] Alors que, dans ce domaine, les filles étaient changeantes. Parfois, elles avaient envie d’embrasser et parfois, non. En fait, une fille était une forteresse imprenable bourrée de mystères. » ▬

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MessageSujet: Re: ◗ never say never (bastian)   Jeu 3 Juil - 21:34

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Dernier joint, assis dans ta cabane. Le soleil au loin se lève sur les plaines texanes. Tu te sens lourd et vide à la fois. La soirée c’est très bien passé pourtant. Du coin de l’œil tu vérifies que Charlie est endormie quelques mètre derrière toi. Elle t’a rejoint dans ton antre comme d’habitude. Vous avez refait le monde tous les deux imaginant des choses complètement saugrenu. Tu adore ça, tu ne peux pas de te passer de ça. T’es accro. Accro à cette fille et à cette merde qu’elle t’a fait gouter. Elle le sait, elle sait ce qu’elle représente pour toi mais elle joue avec tes sentiments et tes faiblesses. Parfois tu te demandes pourquoi tu fais ça. Pour s’amuser, voilà la réponse type que tu donnes pour te justifier auprès des autres. Tu en es convaincu mais certaine fois tu te demandes ce que cela doit être de côtoyer quelqu’un de bien. Tu te demandes qui tu serais si comme meilleure amie tu avais Jodie ta voisine plutôt que Charlie ton addiction suprême. Bizarrement ces deux filles occupent ton esprit de la même manière. Elles t’intriguent. Tu ne cesses de les voir comme des énigmes. L’une et l’autre sont des cas extrêmes. L’une trop sage et l’autre trop excessive… Un baisé vient se déposé sur ta joue. Tu sens ses lèvres chaudes contre ta joue et sa main se poser sur la tienne pour te voler la fin de ton joint. Sans un mot tu la regarde ensuite s’éloigner dans ton jardin. C’est comme ça qu’elle fonctionne et ça te tue à petit feu. Mais cela fait maintenant plus de 24h que tu n’as pas fermé les yeux et tu as tout à remettre en ordre dans la maison avant le retour d’Emery. En deux heures c’est faisable. Durant le rangement tu mets la main sur un gilet. Un sourire se dessine sur ton visage, tu sais très bien à qui il appartient. Tu le mets de côté, il est encore très tôt tu iras le lui rendre plus tard. Tu t’assoupis quelques instants sur le canapé après avoir terminé ton ménage.
Le doigt sur la sonnette, tu à l’air aussi frais que hier matin. Une heure de sommeil, une bonne douche, des vêtements propres et c’était comme si tu avais passé une nuit des plus normal. « Bonjour Mr Easley comment allez-vous ? Jodie a oublié ça hier soir en partant » Tu sers la main de l’homme et tu aperçois un sourire grandi sur le visage du quarantenaire face à toi. « Entre, je dois partir travailler, elle ne va pas tarder à descendre de toute manière » Il passe près de toi d’un air pressé. Il te fait un signe de la main alors que tu le vois rentrer dans sa voiture. Tu lâches un petit rire qui se transforme très vite en sourire. Cet homme t’adore alors que tu ne l’a croisé que deux ou trois fois. Tu n’es même pas sûr qu’il connaisse ton prénom mais ce n’est pas le plus important. D’un pas discret tu t’avances dans le couloir. Tu explores discrètement la maison, ne sachant pas trop où allé. Une voix attire alors ton attention. Elle est descendue. Tu recul légèrement ta tête découvrant alors la cuisine et le jolie short de Jodie. Elle est en train de fouiller un peu partout en te parlant comme si tu étais son père. Elle finit par ouvrir le frigo et par remarquer ta présence. Tu poses ton épaule contre le mur, un sourire au coin de tes lèvres et tes mains placées dans les poches de ton short vert. « Non mais, qu'est-ce que tu fais ici ? » Un soupir amusé sort doucement alors que tes yeux vont trouver le plafond. « Bonjour, oui ça va très bien merci de demander » Tu lui sers un petit sourire sarcastique. Elle est en train de se cacher derrière son frigo ça a au moins le mérite de te faire rire. « Je suis venu te rendre ça » Tu agites en l’air son gilet. Tu t’approches ensuite de la table pour le poser dessus puis tu en profit pour t’asseoir sur une des chaises. Comme si tu allais la laisser tranquille après le lui avoir rendu, jamais en rêves. « Sympa ton petit short au fait, je t’avais plus imaginer dans des pyjama long » Oui, tu n’aurais pas parié que Jodie Easley aurait pu porter des pyjama dans ce genre c’est beaucoup trop sexy du moins pour l’idée que tu t’étais fait d’elle.



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J'ai ces rêves. Dans ces rêves, rien n'est réel, rien n'est solide, tout n'est que pure fantaisie. N'importe quoi. Une illusion. Dans ces rêves, je suis une vie qui est déjà passée. Aujourd'hui n'est qu'un fantôme, ça me hante. Mes fantômes ne me laisseront pas l'oublier. Un bruit de fond. Je n'y fais plus attention. Mais parfois ça devient fort. Comme si quelqu'un avait monté le son. Tu dois le sentir, vraiment le sentir. L'accepter. Et ensuite, ça redevient du bruit. Mais t'arrêtera jamais de l'entendre. Plus jamais.


Dernière édition par Bastian Holbrook le Sam 5 Juil - 19:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ◗ never say never (bastian)   Jeu 3 Juil - 22:13



dance with the devil

Le destin doit avoir quelque chose contre moi ce n'est pas possible. J'ai absolument tout fait pour garder mes distances avec Bastian hier soir, j'ai même réussi à profiter de son absence à la toilette pour rapidement m'enfuir jusque chez moi -heureusement ce n'est pas loin- et il a fallut que j'oublie cette espèce de gilet. Pourquoi ? En plus depuis quand mon père laisse rentrer des inconnus à la maison ? Qui sait c'est peut-être un violeur, un tueur en série ou quelque chose dans le genre ! Mon père ne devra pas venir pleurer s'il me retrouve découper en petit morceaux dans le canal, ça sera uniquement de sa faute. « Bonjour, oui ça va très bien merci de demander » Voilà ! Une preuve de plus que ce garçon ne m'apporte rien de bon ! Bonjour c'est dans les règles de bases, quand quelqu'un rentre chez toi tu le salues tout ce qu'il y a de plus normal mais, là non ! Sa présence me fait oublier ma politesse, j'en parait presque désagréable. Je soupire, préférant de loin rester cacher derrière mon frigo bien que c'est totalement inutile j'imagine. « Je suis venu te rendre ça » Ce n'est pas la peine de le secouer comme ça ! J'ai très bien compris qu'au fond t'es genre super heureux d'être tombé dessus. Bon d'un côté c'est gentil de sa part, il aurait très bien pu ne jamais me le ramener, pire encore confondre avec une autre fille.. En fait venant de lui je dirais que c'est même plutôt flatteur. « Merci beaucoup Bastian. » Voilà, c'est fait, maintenant tu peux sagement repartir chez toi, jouer à des jeux vidéos ou je ne sais quoi.

Mais non, il ne sait jamais faire les choses comme il faut. Au lieu de déposer le gilet et de s'en aller, non monsieur Holbrook il préfère déposer le gilet et prendre ensuite une chaise pour s'y installer. Qu'est-ce qu'il attend maintenant ? « Sympa ton petit short au fait, je t'avais plus imaginer dans des pyjama long » S'il voulait me gêner d'avantage c'est réussit ! Je soupire donc deux minutes, prenant mon courage à deux mains pour sortir les crêpes du frigos avec -malheureusement pour moi- la confiture, déposant le tout sur le plan de travail à côté de moi. . « Ben écoute je.. » Je quoi ? Je ne vais quand même pas me justifier sur le choix de mon pyjama quand même. . « Il m'arrive d'avoir chaud comme toutes personne normalement constitués. » A croire que si, j'étais obligée de me justifier. « Ce n'est qu'un pyjama.. » Mon regard reste planté dans le sien à peine quelques secondes, avant de reporter toute son attention à mes crêpes. « Tu.. Tu voulais encore me dire quelque chose ? » Ben oui, vu qu'il n'a pas l'air décidé à s'en aller, autant essayer de comprendre ce à quoi il pense là actuellement. Je ne vais quand même pas lui proposer de rester, si.. ?

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MessageSujet: Re: ◗ never say never (bastian)   Sam 5 Juil - 19:29

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Quelle fille charmante, enfin… avec toi il semble qu’elle soit un peu sur la défensive. Toi, cela te fais rire. Cela te donne encore plus envie de découvrir qui elle est vraiment. A croire que tu aimes bien te compliqué la vie. Aucune des filles qui te plaisent n’est facile à avoir et Jodie est loin d’être facile. Tu l’as su au premier regard et c’est ça qui a attiré ton attention.  Assis dans la cuisine de la rouquine tu t’en rends de plus en plus compte au fil du temps qui passe. Cacher derrière son frigo tu la regarde en souriant. En temps normal tu te foutrais de la gueule de la personne qui ferait ça mais là tu trouves ça mignon parce que tu sais qu’au fond elle est réellement gênée. Certaines auraient fait ça par principe et c’est complètement con, elle le fait parce que c’est dans sa nature. Tu t’en amuse un peu en la complimentant plus ou moins sur son short. Vu la tournure de la phrase on ne dirait pas vraiment un compliment mais tu n’as jamais été doué pour ça, ceux qui te connaissent le savent. « Ben écoute je.. » Tu croises tes bras et pose ton regard amusé en premier sur les crêpes puis sur la jeune rouquine. Ton sourire grandit au fur et à mesure qu’elle en rajoute sur le choix de son pyjama. Tu fais mine quelques instant d’être passionné par se paroles alors qu’elle continue, puis tu lâche un tout petit rire. « T’inquiète, je te taquine simplement… bien que ça aurait été plus drôle si tu dormais en sous vêtement » [/color]Elle ne serait pas descendu en sous vêtement prendre son petit déjeuner sachant que son père était là mais tu te laisses imaginer la scène si elle l’avait fait. Tu lui fais par la même occasion un grand sourire accompagné d’un petit clin d’œil. Tu t’attends à un regard assassin de la jeune femme, autant enchainer tout de suite avec ta meilleure réponse, ton sourire. « Tu... Tu voulais encore me dire quelque chose ? » Tu fais mine de réfléchir. A vrai dire, tu réfléchis réellement parce que tu en a une tonne de question pour elle mais tu cherches comment les poser. « Oui, je suis désolé pour hier. J’avais beaucoup fumé et un peu bu, j’ai été un peu lourd et je m’en excuse » Il est vrai que tu avais vraiment abusé durant l’après-midi et arrivé le soir tu as un peu trop collé Jodie. Tu sais très bien d’ailleurs que c’est pour ça qu’elle a profité d’un petit moment d’absence de ta part pour fuir et rentrer chez elle. « Tu comptes réellement manger tes crêpes avec de la confiture » Oui, depuis qu’elle a sorti le pot c’est la question qui t’obsède le plus. C’est con mais dans la plus part des situations c’est ton estomac qui prend possession de ton esprit. Des crêpes à la confiture… Quand tu vois ça tu penses toujours aux petits déjeuners chez ta grand-mère, elle s’obstinait à vous faire manger ça à toi et tes frères et sœurs. Depuis que tu as possession entière de la cuisine pour les petit déj, ce plat a été banni. Les crêpes c’est au chocolat à la limite mais le gout suprême c’est sucre/citron. Ton regard posé sur Jodie en dit long sur ton état d’esprit. « Laisse-moi sauver ton petit déjeuner, ne fais pas se sacrilège je t’en prie » On pourrait croire que tu plaisante mais en réalité pas du tout. Quand il s’agit de cuisine tu as toujours tendance à te laisser emporter. Tu t’es même lever d’un bon pour te mettre près de Jodie, le regard passant du pot de confiture à Jodie avec un regard de dégoût pour le pot et un regard suppliant quand il passe sur Jodie.



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MessageSujet: Re: ◗ never say never (bastian)   Mar 8 Juil - 19:34



dance with the devil

J'essaye de cacher ma gêne mais, en même temps je m'appelle Jodie Easley, ce qui veut donc dire que je suis incapable de cacher ce genre de choses. Les garçons c'est loin d'être mon domaine, je suis même plutôt nul là-dedans, je suis simplement incapable d'imaginer un homme comme étant mon petit-copain alors, au final je préfère simplement tous les éviter mais, Bastian lui m'empêche de l'éviter. Il trouve toujours une excuse, quelque chose pour me coller, me parler, me voir.. C'est encore pire depuis que je donne des cours à son frère. Il trouve toujours le moyen d'être dans sa chambre au moment ou je dois donner des cours à Aaron et il trouve toujours le moyen de retirer son haut sous mes yeux. Pourquoi je me prends la tête avec tout ça au final.. ? Est-ce que ça voudrait dire que tout ce qu'il fait me perture ? Et que donc ça voudrait dire que.. Non non, impossible. C'est juste ses manières qui sont déplacées, moi tout va bien dans ma tête, ce n'est que mon voisin et rien d'autre. « T'inquiète, je te taquine simplement... bien que ça aurait été plus drôle si tu dormais en sous vêtement » Quoi ? Non ça n'aurait pas été drôle du tout. Et puis c'est quoi ce petit sourire et ce clin d'oeil ? Il joue à quoi ? Il essaye de faire quoi ? Je commence à sentir mes joues rougir encore une fois, comme souvent avec lui d'ailleurs et voilà que je baisse la tête comme une idiote pour éviter de devoir en plus faire face à son regard ténébreux. Enfin j'ai quand même réussi à trouver le courage de lui demander ce qu'il faisait là, en gros pourquoi il restait assis sur ma chaise à me fixer moi et mes crêpes. Visiblement je n'avais pas faux, il avait quelque chose à me dire. « Oui, je suis désolé pour hier. J'avais beaucoup fumé et un peu bu, j'ai été un peu lourd et je m'en excuse » Je n'arrive pas à croire qu'il s'excuse.. En réalité j'ai pensée à tout sauf à ça ! Je souris sincèrement, plongeant mon regard dans le sien. « Ce.. Ce n'est pas grave. » Non et puis au final ce n'était pas si "dérangeait" il a juste eu son bras autour de mes épaules, il aurait pu faire dix fois pire, comme par exemple me mettre la main aux fesses mais, dieu merci ça n'a pas été le cas. « Mais.. Tu devrais faire attention à toi Bastian. C'est mauvais pour la santé tout ce que tu fais. » La technique d'approche n'était peut-être pas grave en elle-même mais, le fait de fumer ou de boire par contre l'était. Il ne se rend peut-être pas compte qu'il détruit une partie de lui en faisant ça. J'ai besoin de lui dire que ce qu'il fait est mal, même si je ne suis pas sa mère et qu'il peut faire absolument ce qu'il veut mais, je n'ai pas envie qu'il lui arrive quelque chose à cause de tout ça. « Tu comptes réellement manger tes crêpes avec de la confiture » Quoi ? Je regarde mon assiette, avant de le regarder à nouveau. « Ben.. J'ai plus de chocolat.. » Il est vraiment, vraiment, vraiment bizarre parfois ou alors je me fais cette impression parce que je ne le vois pas souvent. « Laisse-moi sauver ton petit déjeuner, ne fais pas se sacrilège je t'en prie » Pardon ? Il est sérieux là ou il essaye une nouvelle fois de se foutre de moi ? Je suis complètement perdue et ce encore plus quand il s'approche de moi, ce qui m'oblige forcément à reculer. « Tu veux.. Tu veux sauver mon petit déjeuner ? » Cette phrase sonne tellement ridicule mais, visiblement c'est exactement ce qu'il veut faire. « Ben euh.. Vas y.. Sauve mes crêpes. » Il est fou mais, bizarrement j'arrive presque à trouver ça mignon. Ah non il faut que j'arrête de trouver quoi que ce soit de mignon chez ce garçon, il a absolument rien de mignon, même pas son physique qui me donne l'impression d'être en face d'un Dieu grec. Je lui donne donc l'assiette en main, avant de m'installer sur le plan de travail pour le regarder faire dans ma cuisine.

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« Quand on y réfléchissait, les garçons ne pensaient qu’à embrasser les filles. A s’envoyer en l’air. Tout le temps. […] Alors que, dans ce domaine, les filles étaient changeantes. Parfois, elles avaient envie d’embrasser et parfois, non. En fait, une fille était une forteresse imprenable bourrée de mystères. » ▬

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MessageSujet: Re: ◗ never say never (bastian)   Mar 8 Juil - 20:37

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Il est vrai que tu avais commencé très tôt hier. La soirée n’avait pas encore commencé que tu en étais à ton quatrième joint. Il y a des jours où tu peux totalement t’en passer et des jours comme celui-ci ou tu enchaine tout simplement. Heureusement pour toi, ça ne te rend pas comme un légume mais énergique à souhait. Le seul problème c’est le mélange avec l’alcool. Quand tu fais les deux ça amplifie totalement toutes tes qualités comme tes défauts. Tu es un vrai bisounours en réalité mais avec ce mélange tu peux très vite empiéter sur l’espace personnel des gens.   « Ce... Ce n'est pas grave. »  Elle a l’air surprise de te voir t’excuser ce qui te fais sourire. Tu es bien conscient d’avoir des aprioris sur elle, surement des idées reçu mais il s’avère que cela se fait dans les deux sens. Tous les deux vous croyez connaitre l’autre sans vraiment avoir pris le temps de réellement observer. Tu le sais, tu ne vois d’elle que l’image de la fille parfaite, son image qu’elle donne en publique. Parmi ce que tu penses savoir d’elle il y a surement 95% de vrai mais ce que tu veux réellement c’est savoir ce qui se cache sous les 5% qui reste. C’est bien pour ça que tu es toujours dans cette cuisine d’ailleurs.   « Mais... Tu devrais faire attention à toi Bastian. C'est mauvais pour la santé tout ce que tu fais. »  Tu te mets à rire doucement. Tu n’avais encore jamais entendu ça de sa bouche à elle. Elle ne t’avait jamais fait de réflexion là-dessus, surtout car vous n’aviez pas vraiment eu l’occasion de parler de ça bien sûr mais il fallait bien que ces mots sortent de sa bouche un jour. Tu rigoles non pas pour ce qu’elle a dit mais tout simplement pour l’évidence de cette situation.   « Je sais, j’avais le même discours que toi quand j’étais petit, je sais très bien ce que je fais. Mais c’est gentil de te soucier de ma santé » Tu sais ce que ça fais mais c’est plus fort que toi, tu es accro à cette merde alors tu continues. Tu as commencé pourquoi ? Pour la raison la plus bête qu’il soit : pour plaire à une fille.  La plus jolie fille que tu n’es jamais vu, tu es tombé accro de cette belle brune et ensuite de la merde qui la faisait vibrer. Tout ça pour qu’elle s’intéresse à toi. Le pire c’est que ça a marché mais pas de la façon dont tu espérais. Elle est maintenant ta meilleure amie, ça a toujours été une simple amitié pour elle. C’est pourquoi, tu refuses maintenant d’être avec des filles comme elle. Tu ne veux pas que les filles avec les quels tu sors influe sur la vie d’une autre. Tu ne veux pas influencer une fille, tu ne veux pas qu’elle se rende accro pour toi. Même si cela te fais vibrer, que tu te sens vivant et joyeux tu ne veux pas être responsable de la santé d’une personne. Dans le peu de copine sérieuse que tu as eu, aucune ne fumait. Si il devait se passer un truc, seul Charlie ferait l’exception, parce que tu ne peux pas t’arrêter à ce détail avec elle.
« Tu veux… Tu veux sauver mon petit déjeuner ? » Debout à coté de Jodie tu fixe l’assiette ou sont posé les crêpes. Tu tournes soudainement la tête vers elle. « Bein oui » Et tu retournes la tête vers les crêpes. Tu as dit ça comme si c’était la chose la plus normal du monde. Tout simplement parce que pour toi ça l’est. La cuisine c’est ta religion et le petit déjeuner c’est sacré. Ceux qui te connaissent savent comment tu peux te montrer exigent dans ta cuisine. C’est limite si tu ne deviens pas un vrai dictateur culinaire. Il y a les repas qu’on peut manger et ceux que tu interdis strictement comme les crêpes à la confiture. Même si ils aiment ça, c’est contre nature ça ne se mange pas. « Ben euh... Vas y... Sauve mes crêpes. » Un sourire se dessine sur ton visage durant un instant. « Tu as du citron ? » Tu réfléchis deux secondes mais avant qu’elle n’ait eu le temps de te répondre tu lui fait un signe de la main pour lui dire que c’est bon et tu t’élance en courant dans le couloir. Tu sautes par-dessus sa barrière, par-dessus celle de chez toi, tu manques de te manger la porte vitré du salon et tu finis dans la cuisine sous les yeux écarquillé d’Emery qui vient tout juste de rentré. Jodie aime les crêpe au chocolat, tu vas lui faire des crêpes au chocolat, et aussi sucre citron parce que c’est délicieux et qu’il faut absolument qu’elle en mange. Tu prends alors un citron, le chocolat en poudre, du beurre et le sucre. En moins de 30 secondes tu étais sorti de la cuisine comme tu y étais entré. Même en courant tu prends plus de temps pour rentrer parce que sans les mains c’est plus difficile de sauter par-dessus les barrières. Un peu essoufflé mais avec un sourire triomphant tu poses les ingrédients sur le plan de travail près de Jodie. Tu t’y mets donc, lui demandant au préalable ou sont les ustensiles. Tu refais chauffer les crêpes une par une dans la poêle en y ajoutant les ingrédients. Une fois fais tu prends l’assiette dans tes mains, tu t’assois près de Jodie avec un grand sourire. « Le petit déjeuner de madame… » Tu lui tends l’assiette et reste la regarder avec un grand sourire. Tu aimes bien voire la tête des gens quand ils mangent ce que tu as fait. Pouvoir faire plaisir aux gens avec la nourriture c’est ce qui te plait le plus dans la cuisine. « Je peux te poser deux ou trois question ? Vu que j’ai sauvé ton petit dej tu me dois bien ça… » Tu souris un instant conscient que tu vas pouvoir enfin poser toutes ces questions qui t’intéressent à son sujet. « On peut aussi faire ça sous forme de jeux. Je dis un truc sur toi, si c’est vrai tu retires un vêtement et si c’est faux c’est moi qui enlève » Un doux rire sort de ta bouche. Tu sais très bien qu’elle dira non, c’est Jodie après tout. Mais rien que de voir sa tête en face de toi après avoir dit ça te ravi.

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MessageSujet: Re: ◗ never say never (bastian)   Mer 9 Juil - 6:19



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C'était peut-être déplacé d'avoir fait cette remarque mais, je n'avais pas pu la contrôler. Je suis comme cela après tout. Le genre de fille qui s'inquiète pour tout le monde, même pour des gens que je ne connais pas spécialement ou pas assez tout simplement. Mon père me dit souvent que je ne devrais pas me mêler de la vie des autres, qu'ils sont en droit de faire ce qu'ils veulent et que je ne suis pas là pour leur dire constamment quoi faire ou ne pas faire. Malheureusement pour Bastian j'ai tendance à agir comme cela avec son frère alors, forcément quand je vois qu'il se détruit avec des conneries comme l'alcool ou encore la drogue j'ai tendance à vouloir faire pareil avec lui et je ne devrais pas. « Je sais, j'avais le même discours que toi quand j'étais petit, je sais très bien ce que je fais. Mais c'est gentil de te soucier de ma santé » Alors.. Pourquoi il continue en sachant très bien que ça pourrait le tuer un jour ? Des gens meurent tous les jours mais, certains ne méritaient pas de mourir. Ma mère a toujours fait attention à sa santé, elle ne fumait pas, évitait de boire trop souvent -en réalité c'était seulement durant les grandes occasions et uniquement du champagne ou encore un verre de vin rouge durant le repas- et un foutu cancer est venu la prendre alors qu'elle avait toujours fait attention à ce qu'elle faisait justement. Au final, je préfère ne pas répondre.. Parce que je risquerais encore de m'emporter dans une tonne d'explications, que ça ne risque pas de faire plaisir à Bastian et je ne suis pas là pour lui faire la morale, en tout cas je ne le connais pas assez pour me le permettre mais, si j'avais eu son frère en face de moi, j'aurais déjà commencée depuis longtemps. Je le regarde alors, avec un léger sourire au coin des lèvres, le genre de sourire qui veut dire "c'est normal que je m'inquiète pour toi". Puis il ne doit pas le prendre personnellement, je fais cela avec tout le monde mais, lui par contre.. Je ne suis pas certaine qu'il désire sauver le petit-déjeuner de toutes les filles qu'il fréquente, sinon il passerait logiquement pour un fou. « Bein oui » Visiblement il est sérieux. Puis vu qu'il se propose aussi gentiment, autant lui faire plaisir en acceptant et c'est peut-être la seule façon que j'ai pour qu'il rentre ensuite chez lui. « Tu as du citron ? » « Oui dans.. » Même pas le temps de répondre quoi que ce soit, qu'il me fait signe que c'est bon. En moins de deux je l'ai vu courir dans le couloir, sauter au-dessus des barrières qui séparent ma maison de la rue, avant de faire pareil pour la sienne. Ce mec me surprendra toujours. Après quelques minutes -même pas- je le vois enfin de retour dans ma cuisine avec une tonne d'ingrédients sous les bras et le voilà qu'il s'occupe à me cuisiner mon petit-déjeuner comme un petit chef. Le pire c'est qu'il semble vraiment doué là-dedans.. Je le regarde donc faire avec un sourire aux lèvres avant de le voir s'approcher et de me tendre une assiette qui mon dieu sent divinement bon. « Le petit déjeuner de madame... » Je n'arrive pas à croire qu'il est vraiment sérieux. Je prends donc doucement l'assiette entre mes mains, goûtant une première crêpes au citron avec du sucre, première fois que je mange ce mélange de ma vie et je dois dire que c'est.. Excellent, vraiment. « C'est.. Wouah, c'est super bon. » C'est bon je suis aux anges là, cette crêpe est juste trop bonne. « Où tu as appris à cuisiner comme ça ? En tout cas tu pourrais donner des leçons à mon père, rien qu'en allumant les plaques il risquerait encore de tout faire exploser ici. » Oui il se débrouille mais, il ne faut pas trop lui en demander non plus et comme il travaille très tard, c'est moi qui m'occupe du repas la plupart du temps. Du coup je mange encore et encore mais, je n'en propose même pas. Je lui tends alors l'assiette pour qu'il mange avec moi quand même, quitte à faire mon petit-déjeuner, autant le partager aussi. « Je peux te poser deux ou trois question ? Vu que j'ai sauvé ton petit dej tu me dois bien ça... » J'aurais du m'en douter ! Voilà que maintenant il utilise le coup des crêpes contre moi. « On peut aussi faire ça sous forme de jeux. Je dis un truc sur toi, si c'est vrai tu retires un vêtement et si c'est faux c'est moi qui enlève » Pardon ?! Et voilà que maintenant je m'étouffe avec un bout de crêpes, allant rapidement jusqu'au frigo pour y sortir une bouteille d'eau et en boire une bonne gorgée, posant ensuite mon regard sur Bastian. « D'accord pour les questions mais.. Il est hors de question que je me déshabille ou encore que tu te déshabilles dans ma cuisine. » Non, ce genre de jeu d'adolescents c'est loin d'être mon truc, en même temps je n'ai jamais essayée mais, je n'ai même pas envie de commencer à essayer. Je suis déjà en short avec les jambes bien visibles, il peut déjà s'estimer heureux de voir ça. « Du coup je t'écoute.. Qu'est-ce que tu veux savoir sur moi.. » Après tout on me devine rien qu'en me regardant, la plupart des réponses sont plutôt simple à savoir non ? « Tu risques de vite te rendre compte que je suis plutôt le genre de fille ennuyante comparée à tes copines. » Oh que oui.

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MessageSujet: Re: ◗ never say never (bastian)   Mer 9 Juil - 9:44

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Un garçon plein de ressource voilà ce qui te définit le mieux. Parfois un peu fou sur les bords même si tu préfères les termes excentrique ou encore déjanté. Certains peuvent trouver ça farfelu mais tu t’en contre fiche, tu es comme ça. Un gentil garçon qui fait passer l’amusement avant toute chose. Parfois tu rigoles même trop, tu pars dans l’excès car tu essayes de te protéger derrière tes sourires et ta joie de vivre. Les gens ont l’habitude de te voir souriant que tu as pris cette habitude aussi et aux moments où il serait normal de ne plus être heureux tu gardes le sourire comme si c’était ton devoir de le faire. Tu essayes de garder la tête haute pour les autres, l’exemple le plus flagrant est la tragédie qui est arrivé à ta famille mais tu n’aimes pas y penser. Ca a beau faire un an maintenant, ça reste dure pour tout le monde. Tu préfères t’occuper comme tu le peux, comme en ce moment précis. Cela doit paraitre complètement fou pour la jolie rousse près de toi mais quand tu commences à te lancer dans la cuisine tu l’homme le plus concentré du monde. Pour une fois tu te donnes à 100% dans une activité. « C'est... Wouah, c'est super bon. » Tu fais le signe de la victoire avec tes bras accompagné d’un ‘yes’ victorieux. « Les filles me disent souvent ça » Cette remarque était tellement prévisible de ta part mais tu étais obligé, surtout face à Jodie. « Où tu as appris à cuisiner comme ça ? En tout cas tu pourrais donner des leçons à mon père, rien qu'en allumant les plaques il risquerait encore de tout faire exploser ici. » Durant un cours instant ton sourire s’assombrit par la simple pensé de tes débuts en cuisine. Tu t’asseyais près de ta mère dans la cuisine, tu la regardais faire et elle te laissait lécher les plats. Parfois il t’arrive de te dire qu’elle serait fière de toi, du fait que tu sois devenu aussi bon dans ce domaine et que tu travailles maintenant dans le diner familial. « Avec ma mère… mais aussi beaucoup avec l’ex de ma sœur, Rhett, on travaille ensemble au Lil cee’s. J’ai donné des cours à Kayla alors avec moi ton père deviendrais un chef renommé » Et oui, Kayla est une vrai calamité quand il s’agit de cuisine, elle est littéralement failli mettre le feu à la maison l’autre jour quand tu as tenté de la laisser faire du riz. Tu as plus ou moins perdu tout espoir en ta petite sœur mais tu ne lâcheras pas. Kayla représente un défi et avant qu’elle ne quitte la maison tu lui auras au moins appris à faire des pattes. Jodie te tends l’assiette. Tu hésites un instant mais l’appel de la nourriture est trop grand. Tu les as faites pour elle d’où ton hésitation mais la crêpe au citron reste ton péché mignon avec le tiramisu. Tu rigole tout en mangeant ta crêpe. Comme tu l’avais prédit ta petite remarque à provoquer un effet de choc chez elle. Elle manque de s’étouffer et toi tu explose de rire. « Relax, je plaisante… Mais tu aurais dû voir ta tête ! » Et voilà, tu repars dans un fou rire. Tu te demandes bien jusqu’où tu peux la pousser comme cela. Une simple petite référence ou remarque et elle finit gêner ou choquer. Et tu ne t’arrêteras pas a seulement deux remarque, malheureusement pour elle ça t’amuse alors tu risques de recommencer ça assez souvent. « Du coup je t'écoute... Qu'est-ce que tu veux savoir sur moi... » Oui, revenons à cela. C’est déjà pas mal qu’elle accepte que tu restes pour lui poser tes questions. « Tu risques de vite te rendre compte que je suis plutôt le genre de fille ennuyante comparée à tes copines. » Oh ça c’est le moins que l’on puisse dire. Elles ne sont pas toutes super extravagante mais elles aiment faire la fête ce qui est déjà une très grande différence avec Jodie. Sur ce point Jodie c’est un peu comme une femme de 40 ans coincé dans le corps d’une jeune femme de 21 ans. Pourtant, même si c’est ça façon d’être tu restes persuadé qu’elle gâche un peu de sa jeunesse. « Tu es intéressante Jodie Easley détrompe toi, tu es un phénomène a part c’est tout. Je suis persuadé qu’au fond tu sais t’amuser, ton truc c’est quoi ? T’aime jouer au bingo et faire des toi-même tes pulls en laine ? » Tu lui fais un grand sourire, ça résume assez bien ce que tu t’es toujours imaginez même si c’est un peu plus exagérer que dans tes pensées. « Plus sérieusement, pourquoi est-ce que tu n’aimes pas faire la fête ? » Si on met de côté l’alcool et les substances que l’on peut prendre dans ce genre de soirée, faire la fête reste une des choses les plus amusantes qu’il soit. Danser, chanter à tue-tête, faire des jeux (essentiellement de jeux à boire je le conçois) et surtout dire un tas de connerie avec des amis pour finir plié de rire en écoutant de la bonne musique. Je ne vois pas ce qu’il peut y avoir de mieux pour s’amuser pour un jeune. « Il doit bien y avoir quelque chose en particulier que tu as en commun avec les autres filles de ton âge quand même ? T’aimes pas faire la fête, t’es plus intéressé par les cours que par te trouver un copain… T’as déjà eu un copain d’ailleurs ? » La question fatidique mais elle allait forcement être posée.

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MessageSujet: Re: ◗ never say never (bastian)   Jeu 10 Juil - 17:27



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Au final je me sentais plutôt bien en sa compagnie. Ouais je sais, super étrange venant d'une fille qui à la base n'aime pas passer du temps avec lui. Disons plus simplement que j'aime bien passer du temps avec lui, sauf quand il essaye à tout prix de me coller à lui et de me faire pleins de câlins, ou qu'il retire forcément ses vêtements dans la même pièce que moi ou encore que.. Non en réalité j'aime juste ce moment. Qu'il soit là souriant, à me préparer des crêpes, à me faire des réflexions débiles même si elles me gênent la plupart du temps. J'aime bien ce genre de moment.. Puis pour une fille qui a l'habitude d'être seule, ça ne fait jamais de mal de pouvoir discuter avec quelqu'un de son âge pour une fois. « Les filles me disent souvent ça » Après il reste Bastian Holbrook. Le genre de garçon plutôt confiant qui plaît aux filles et qu'il le sait. Ce n'est pas sorcier à deviné, il suffit de voir le nombres de filles qui sont venus le voir sur une seule soirée. Je ne suis pas jalouse, ou peut-être que si... J'aurais aimée être à sa place juste deux minutes pour voir un peu ce que ça fait d'avoir autant de popularité, d'être vu par les autres et d'être apprécié en fin de compte. Je ne suis pas quelqu'un de méchant, je pense même être trop gentille mais, le soucis c'est que vivre de manière trop sérieuse nous éloigne forcément des gens qui le sont beaucoup moins. Ma vie peut paraître un brin ennuyeuse mais, elle me convient et je pense que c'est le plus important. Je souris donc, continuant de manger ma crêpe, pas trop vite histoire d'en apprécier comme il se doit la saveur. « Avec ma mère... mais aussi beaucoup avec l'ex de ma soeur, Rhett, on travaille ensemble au Lil cee's. J'ai donné des cours à Kayla alors avec moi ton père deviendrais un chef renommé » Mon père un chef renommé ? S'il peut déjà faire un oeuf sur le plat sans détruire toutes les poiles je serais déjà heureuse. « En tout cas.. Tu es vraiment douée et si jamais ça ne te dérange pas de me donner la recette je pourrais essayer d'en faire pour toi la prochaine fois. » D'accord.. Là je m'emballe un peu, même beaucoup ! Ce n'est pas parce qu'il a cuisiné pour moi, que demain je vais cuisiner pour lui et ainsi de suite. C'était même exceptionnel, je ne tiens pas à devoir supporter sa présence tous les matins dans ma cuisine, parce que de un mon père risquerait de se poser des questions et de deux.. Parce que c'est tout. Il est venu simplement parce qu'il avait une bonne excuse, sans mon gilet, il n'aurait jamais passé le pas de la porte. Je lui tends quand même l'assiette histoire qu'il profite quand même de son plat à la base et malgré un petit temps d'hésitation, je le vois enfin attraper une crêpe, ce qui arrive une nouvelle fois à me faire sourire. Si je continue je vais finir par avoir une crampe et ne plus savoir ouvrir la bouche. Tout se passait plutôt bien.. Avant qu'il ne lâche cette remarque foireuse qui m'a presque tuée sur le coup. Je tousse plutôt fort histoire de décoincer le bout de crêpe coincer dans ma gorge, avalant une bonne partie de la bouteille d'eau pour faire passer tout ça et lui il rigole. Il trouve vraiment ça drôle ? J'aurais pu mourir d'une connerie et il rigole. « Relax, je plaisante... Mais tu aurais dû voir ta tête !» Et voilà qu'il recommence à rire comme s'il venait d'entendre la blague la plus drôle de sa vie. Je soupire attrapant l'essuie de vaisselle, avant de le jeter sur lui, qui par chance atterrit bien sur son visage. Oh oh petit cri de victoire dans ma tête. « Tu aurais pu me tuer ! » Ah ben non, vous imaginez à mon enterement ? "Jodie, morte à cause d'un malheureux petit bout de crêpe", pas la plus belle mort au monde non mais, voilà que finalement je me met à rire moi aussi.. En fin de compte m'imaginer m'étouffer à cause de ça c'est plutôt marrant finalement. La bouteille d'eau direction le frigo, j'écoute sagement qu'il me pose ses questions. Bien qu'il va vite regretter parce que je suis certainement loin d'être aussi passionnante que ses copines habituelles. « Plus sérieusement, pourquoi est-ce que tu n'aimes pas faire la fête ?» Je le regarde dans les yeux, jouant avec mes doigts. Je dois avouer que moi-même je ne sais pas quoi répondre à cette question. Pourquoi je n'aime pas faire la fête ? « Je.. Je ne sais pas vraiment.. Je pense simplement que ce n'est pas fait pour moi. Je n'arrive pas à me sentir à l'aise avec toutes ses personnes autour de moi qui danse et s'amuse je.. » Peut-être que j'ai grandis beaucoup trop vite. Ce n'est pas évident de voir sa mère mourir à dix ans d'un seul coup parce qu'elle n'avait jamais parlée de son cancer et de devoir apprendre les choses de la vie seule. Oui j'ai mon père mais, il a souvent été absent pour subvenir à nos besoins. J'ai toujours voulu être une fille modèle pour eux et pour moi modèle veut dire éviter ce monde là. « Tu es intéressante Jodie Easley détrompe toi, tu es un phénomène a part c'est tout. Je suis persuadé qu'au fond tu sais t'amuser, ton truc c'est quoi ? T'aime jouer au bingo et faire des toi-même tes pulls en laine ? » Il est pas sérieux là ? C'est vraiment ce qu'il pense de moi ? Que pendant mon temps libre je tricote des pulls et que je joue à ce jeu.. J'ai l'air encore plus coincée que je le pensais. « Il doit bien y avoir quelque chose en particulier que tu as en commun avec les autres filles de ton âge quand même ? T'aimes pas faire la fête, t'es plus intéressé par les cours que par te trouver un copain... T'as déjà eu un copain d'ailleurs ? » Ok voilà la question qui bloque.. Répondre à cette question c'est répondre à toutes les autres questions, du genre "est-ce que tu es encore vierge ?" et autant dire tout de suite c'est hyper gênant. Je baisse donc la tête, non pas honteuse d'être encore vierge mais, plutôt de devoir en parler avec lui, de devoir m'ouvrir de cette façon à un garçon qui aura plus de copines que j'aurais de petit-copain de toute ma vie. « Non.. » Voilà au moins c'est dit et on en parle plus. Je dépose donc l'assiette de crêpe dans l'évier, avant de commencer à faire couler l'eau pour la rincer histoire que le sucre ne colle pas. « Et toi.. ? C'est ta petite-copine la brune que je vois souvent chez toi ? » Ben oui je peux aussi poser les questions et au moins ça risque de faire oublier mon petit "non".

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MessageSujet: Re: ◗ never say never (bastian)   Jeu 10 Juil - 19:26

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Tu ne sais pas être sérieux. Si par hasard tu as le malheur d’être sérieux plus de deux minutes le taux de conneries qui sortent de ta bouche par la suite est assez hallucinant. Aujourd’hui ça va, tu arrives à être plus ou moins normal. Enfin, la normalité façon Bastian quoi. C’est à force de fumer t’as du perdre les neurones qui fallait pas… Quoi que, étant petit tu n’étais pas mieux voir pire donc bon. Tu as bien pris la voiture de ton père à 10ans pour aller au cinéma avec tes copains, c’est aussi toi qui as voulu grimper dans un arbre pour aller chercher un chat et qui au final a fini suspendu par les pieds à une branche en chantant à tue-tête l’hymne national américain. Cette petite acrobatie a bien fait rire tous tes petits camarades mais un peu moins l’institutrice qui t’a quand même mis un A pour patriotisme ou quelques choses comme ça. Enfin tout ça pour dire qu’il te passe souvent des trucs par la tête et personne ne sait vraiment d’où ça sort. Tu pourrais te mettre à danser dans le supermarché, tous ceux qui te connaissent trouveraient ça normal. En tout cas avec toi on ne s’ennuie pas et on mange bien.   « En tout cas... Tu es vraiment douée et si jamais ça ne te dérange pas de me donner la recette je pourrais essayer d'en faire pour toi la prochaine fois. » Tu lui offre un grand sourire pour la remercier du compliment. Par contre elle n’aurait peut-être pas dû pour son bien prononcer la fin de sa phrase. Tu finis par avoir ce petit regard malicieux qui prédit que tu te retiens de sortir une connerie. Ce regard qui veut aussi dire qu’elle est dans la merde et que tu ne risques pas d’oublier qu’elle DOIT venir te faire des crêpes maintenant qu’elle l’a dit.  « Je te l’écrierais quand tu viendras faire des cours à Aaron » Un nouveau petit sourire un coin. Il faut faire très attention quand on te dit quelque chose car tu prends tout ce que les gens disent très à la lettre. Même si ils ne le disent pas le sens où tu l’entend, s’il y a la moindre ambigüité dans leurs paroles tu retourneras leurs paroles contre eux. Mine de rien tu es plutôt malin. Ton père avait l’habitude de te dire que tu aurais pu faire de grande chose si tu en avais eu la motivation. Sans bosser tu as toujours eu des notes correct mais ton caractère fais que tu t’en fou de tout et en particulier des études. Tu es plus dans la philosophie du mec qui veut découvrir la vie et ses couleurs par ses expériences personnel et non par le biais d’un bouquin. Tu pars du principe qu’on doit vivre sa vie et non la lire. C’est surement pourquoi tu préfères voir les choses positivement la plus part du temps. Tu préfères rigoler que pleurer, en plus rire ça fait les abdos. Rire c’est tout bénef’. Voilà pourquoi tu blague, comme là avec cette réflexion et la tête de Jodie. Tu te reçois un torchon de la part de la jeune femme ce qui te calme un instant avant de continuer de plus belle. « Tu aurais pu me tuer ! » Tu arrives enfin à te calmer de rire mais cette remarque n’aide pas au contraire. C’est pareil avec tes sœurs sauf qu’elles doivent te supporter tous les jours alors que Jodie c’est seulement occasionnellement. Puis la jeune rouquine laisse s’échapper un petit rire. Tu lèves les sourcils, fronce un peu ton front, un sourire se forme sur le creux de tes lèvres et ton regard remonte vers elle. Tu lui relance le torchon gentiment tout en lui offrant un sourire sincère. Tu attends quelques secondes avant d’enchainer avec les questions qui te turlupinent. Tu commences par les fêtes, cela te parait tellement abstrait le fait de ne pas aimer ça. Pourtant il y a pour tous les gouts, les sorties en boites pour ceux qui aiment danser, les soirées dans les bars pour ceux qui aiment parler tout en buvant et en rencontrant du monde et pour ceux qui préfère un truc plus intime il y a toujours les petites soirées entre potes chez l’un ou l’autre. « Je... Je ne sais pas vraiment... Je pense simplement que ce n'est pas fait pour moi. Je n'arrive pas à me sentir à l'aise avec toutes ses personnes autour de moi qui danse et s'amuse je... » Tu fronce légèrement les sourcils en essayant de comprendre. Tu en arrive à être sérieux et pour le coup tu as presque l’impression d’être comme un psy qui voudrait comprendre le fonctionnement du cerveau de Jodie. « Tu te sens à part ? Pas à ta place ? » Certains pourraient penser que tu fais ça pour déconner mais mine de rien tu es intéressé par le sujet, tu es curieux, tu essayes réellement de comprendre. Ce n’est pas comme si tu avais posé une question dans le vent, la réponse t’intéresse vraiment. Mais voilà, à peine a tu posé une question sérieuse tu enchaine avec une question de merde et une remarque foireuse. Tu essayes toujours de comprendre et bon tu sais tout de même qu’elle n’est pas une grand-mère de 70ans mais c’est plus ou moins ce qu’aurais pu ressortir de tes paroles. Elle ne dit rien à ça et de toute manière tu avais déjà enchainé par la même question plus ou moins reformulé et avec une fin différente. Tu as été au lycée avec elle, elle a beau avoir une année de plus que toi, tu as bel et bien été au lycée en même temps qu’elle et en plus de ça c’est ta voisine. Avec tout ça, tu ne l’a jamais vu avec un garçon. Tu te doutes donc de la réponse mais tu la pose tout de même parce qu’après tout ce n’est pas comme si tu la connaissais très bien. La voilà la réponse qui confirme ce que tu pensais. « Non.. »  Tu ne vas pas enfoncer le clou, elle est déjà assez gêner comme ça. Du moins, tu ne vas pas poser de question directement sur ça.   « Et toi.. ? C'est ta petite-copine la brune que je vois souvent chez toi ? » Un petit rire nerveux sors d’entre tes lèvres. Tu comprends très bien de qui elle parle. Charlie. Ta meilleure amie. Une des seules filles que tu voudrais réellement comme petite amie. « Pas vraiment non… c’est… ma meilleure amie si on peut dire » Oui, meilleure amie ce n’est pas vraiment le terme que tu utiliserais pour la décrire, tu ne sais pas vraiment en réalité parce que tu as toujours espéré plus mais elle te considère juste comme son ami. Tu aurais été gay, ce serait exactement pareil. Elle sait ce que tu ressens mais elle agit comme ci de rien n’était. Après tout, c’est Charlie, elle ne sera jamais la femme d’un seul homme. « Elle est un peu comme toi… elle n’a jamais eu de copain. » Je la connais depuis le début du lycée et je ne l’ai jamais vue en couple une seule fois dans ma vie et pourtant ce n’est pas comparable à Jodie. « Mais ce n’est pas pareil dans le sens où elle doit quand même être beaucoup plus expérimenté que toi » Un sourire de compassion prend place. Charlie est même beaucoup plus expérimenté que moi alors Jodie n’en parlons pas. D’ailleurs dans le seul point qu’elle on en commun voilà ce qui les différencies toutes les deux. Tu baisse la tête, un peu confus par la tournure de la situation. C’est plutôt bien joué de la part de Jodie pour essayer d’éviter le sujet qui était engagé. Ton sourire s’agrandit doucement et tu pousses un petit sourire amusé. Tu relèves ensuite la tête vers la rouquine. « Tu ne veux pas du copain ou… ? Parce que j’en connais plein à qui tu plairais » Et toi le premier d’ailleurs. Tu ne l’as pas dit directement mais c’est flagrant rien qu’à cause de la soirée de la veille. Enfin hier, ce n’est pas pareil que ce matin. Dans un sens heureusement qu’elle est partit tôt parce qu’en soirée rien n’est sérieux et tu finis toujours avec une fille pour qui ça ne représentera rien. Au final, mieux valait qu’elle ne reste pas trop près de toi dans ce genre de moment. C’est assez étrange pour toi de penser à ça  mais tu la respecte trop pour jouer avec elle comme tu le ferais avec n’importe qui. Tu restes toi bien sûr mais avec elle tu préfères y aller doucement, c’est comme si tu tenais entre tes mains la chose la plus fragile du monde, tu ne veux pas l’abimer ou encore moins la casser. Et c’est surtout que tu préfères être sobre en face d’elle. « Mais t’as quand même déjà embrassé un gars nan ? Après 12 ans j’veux dire, avant ça compte pas » Bein oui, en maternelle moi j’avais déjà une copine mais à cet âge-là c’est surtout qu’on veut faire comme nos parents et on se fait des petits bisous en trouvant ça dégoutant passer les 8ans.

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MessageSujet: Re: ◗ never say never (bastian)   Jeu 10 Juil - 21:29



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C'est la vérité, il faut bien tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler. J'aurais dû le faire avant de lui proposer de cuisiner pour lui à mon tour.. Non mais, quelle idée. Ce n'est pas comme ça que je vais me débarrasser de lui et puis honnêtement je n'ai pas envie de m'attacher à lui. Je passe déjà beaucoup trop de temps avec Aaron si en plus il faut que je passe du temps avec son frère je vais finir par m'attacher aux deux et ce n'est jamais bon. C'est déjà très bizarre avec Aaron depuis l'épisode de la piscine, je n'ai pas envie que ce soit aussi bizarre avec Bastian pour une histoire de crêpes, bien que malheureusement pour moi ça l'est déjà. « Je te l'écrierais quand tu viendras faire des cours à Aaron » Ouf. Moi qui m'attendais à pire comme réponse, ça va encore. Je suis douée en cuisine mais, visiblement pas en matière de crêpes et je ne dis jamais non pour m'améliorer dans quelque chose. J'adore apprendre.. Je suis du genre à toujours pousser mes limites au plus loin, si je sais faire quelque chose mais, pas une autre je vais forcément vouloir apprendre pour au final y arriver. Oui mine de rien je ne suis pas le genre de fille à aimer rester sur un échec. C'est bien pour cette raison que la plupart des étudiants que j'ai en bavent toujours avec moi. J'ai une petite tête d'ange mais, au niveau des études je n'ai aucune pitié, sauf pour Aaron. Il est différent alors forcément avec lui je m'autorise un peu plus de douceur et de compréhension.. C'est peut-être parce qu'il a perdu sa mère et qu'il semble encore touché par cela que j'agis aussi tendrement. Je n'ai pas envie de le brusquer et d'être désagréable avec lui, du coup je change temporairement ma méthode d'études. Pas certaine que je sois aussi tendre avec un garçon comme Bastian par exemple.. Avec lui j'aurais déjà eu des cheveux blancs depuis longtemps. Puis de toute façon il ne sait jamais rester sérieux. Lui et moi en train de nous déshabiller dans ma cuisine.. Jamais ! Je m'imagine mal déjà me déshabiller tout court devant quelqu'un mais, alors devant lui ! Il aurait pu me tuer et il rigole encore. J'ai finis par rire avec lui mais, j'ai quand même eu la peur de ma vie. En fait.. Je me suis surtout imaginé avec un Bastian en train de me faire du bouche à bouche et rien qu'avec cette pensée le morceau de crêpe s'est décoincé tout seul, aussi vite qu'une aiguille qui vous transperce la peau pour un tatouage. -vive la comparaison je sais.- Après m'avoir donc renvoyé le torchon, voilà qu'il commence avec ses questions. A l'entendre c'est presque un crime de ne pas aimer faire la fête.. C'est dans ma nature, je n'ai pas demandée à être comme ça.. Moi j'aime bien lire un livre, rester devant la télé, ou oui il m'arrive d'aimer le cinéma. Après je ne suis pas du genre à aimer les bars, ni les boites de nuits et toutes ses conneries que les jeunes d'aujourd'hui adorent. « Tu te sens à part ? Pas à ta place ? » Pourquoi poser la question quand la réponse saute aux yeux ? Les filles de maintenant parlent toujours de la même chose, de leurs ongles, des filles qu'elles n'aiment pas et la plupart du temps des mecs qu'elles trouvent mignons. Les garçons sont quasiment le sujet principals des filles de maintenant et moi je suis incapable de parler de garçons.. Après tout je vais raconter quoi ? "tiens le bénévole avec qui je travaille, il a mangé un sandwich au poulet comme moi". « Honnêtement Bastian tu.. Regarde moi. Je ne suis pas comme les autres filles de mon âge.. La plupart de mes amis sont forcément plus vieux que moi. » Je croise les bras, essayant de trouver un maximum mes mots pour lui faire comprendre ce que je ressens mais, tout paraît compliqué dans ma tête. « Hier soir si tu ne serais pas venu vers moi, personne ne serait venu. » Et c'est la triste vérité en plus. « Je me sens beaucoup mieux chez moi avec un livre et puis.. Je bosse beaucoup, je passe la plupart de mon temps au lycée pour faire des cours privés, dans l'hôpital parce que j'y suis bénévole et je continue mes cours de littérature, enfin.. De toute façon je n'ai pas vraiment de temps pour moi et quand j'en ai je n'aime pas le gâché pour des fêtes avec la moitié des gens qui finissent bourrés en fin de soirée et où je n'ai clairement pas ma place. » Je souris doucement parce que je n'ai pas envie qu'il s'imagine quoi que ce soit, j'aime ma vie comme ça, elle me convient pour le moment en tout cas et si un jour j'ai besoin d'autre chose alors, j'irais chercher autre chose. Peut-être que j'ai gâché toute mon adolescence à ses yeux mais, moi j'estime justement en avoir fait quelque chose de bien et je sais que contrairement à la moitié de ses filles qui préfèrent s'amuser, moi j'ai un avenir. Pour le moment ses questions n'étaient pas encore trop dérangeante mais, forcément il a fallut qu'il pose LA question. Pourquoi il faut forcément parler de relation amoureuse ? Je n'ai que vingt et un an.. Le fait d'être encore célibataire ne veut pas dire que je vais finir vielle fille.. Si ? « Pas vraiment non... c'est... ma meilleure amie si on peut dire » Comment ça si on peut dire ? « Si on peut dire.. En gros, tu voudrais plus avec elle ? » C'est forcément ce que j'en déduis et même si la question peut paraître déplacée je me le permet. Maintenant qu'il sait que je suis vierge j'ai bien le droit d'en savoir plus sur lui moi-aussi ! « Elle est un peu comme toi... elle n'a jamais eu de copain. » ... Il est sérieux là ? « Mais ce n'est pas pareil dans le sens où elle doit quand même être beaucoup plus expérimenté que toi » En même temps ce n'est pas compliqué d'avoir plus d'expérience que moi mais, je vois le genre. Elle couche avec des garçons mais, ne s'attachent jamais. Le cas typique de la fille qui n'ose pas donner son coeur à quelqu'un et mine de rien je peux comprendre.. J'ai moi-même cette phobie de tomber un jour amoureuse. J'ai vu tellement de filles avoir le coeur brisé que forcément je suis devenu très méfiante avec les gens mais, surtout avec les garçons que je rencontre. Je ne veux pas de n'importe qui dans ma vie. « Je vois.. » Le sujet à l'air de le perturber légèrement par contre. Il doit tenir à cette fille plus qu'il ne veut le croire. J'espère au moins qu'elle sait la chance qu'elle a d'avoir quelqu'un qu'il l'apprécié autant. « Tu ne veux pas du copain ou... ? Parce que j'en connais plein à qui tu plairais » Ah bon ? Et voilà.. Je commence à rougir comme une tomate, merci beaucoup Bastian. Ce genre de phrase me rend bizarrement nerveuse parce que je n'ai pas l'habitude d'entendre ce genre de truc et je suis à la fois intriguée de savoir de qui il s'agit et en même temps je n'ai pas envie de faire la fille qui s'intéresse à ce genre de choses.. Oui c'est compliqué. « Je n'ai pas le temps. » Menteuse. J'ai le temps, je n'ai juste pas envie de m'aventurer sur ce genre de terrain et ce même si j'aime l'inconnue. « Enfin c'est plutôt que.. En fait je pense surtout n'avoir jamais trouvé de garçon qui me convenait ou qui me donnait l'envie de sauter le pas, bien que je n'ai pas le temps quand même. » Menteuse encore, bien que le début de la phrase était sincère. « Puis la plupart des garçons qui s'intéressent à moi c'est uniquement pour.. Enfin tu vois quoi. » Pour me voler ma petite fleur et avoir le titre de "premier mec de Jodie". A croire que c'est un délire pour les garçons de prendre la virginité d'une fille et puis de s'en aller comme le premier des idiots (n'est-ce pas Caleb ?) Je continue donc ma petite vaisselle, avant de lâcher d'un seul coup l'assiette dans l'évier. « Mais t'as quand même déjà embrassé un gars nan ? Après 12 ans j'veux dire, avant ça compte pas » Parce que savoir que j'étais vierge ce n'était déjà pas assez gênant, il faut qu'en plus il sache que même pour embrasser un garçon je suis nulle. Je me retourne donc pour faire face à Bastian, ayant coupé l'eau avant, histoire de le regarder dans les yeux. « Ben euh... Non.. » Maintenant je peux aller me cacher six pieds sous terre, mettre ma tête dans un trou dans le sol comme une autruche, ou bien lui demander de m'embrasser comme ça c'est fait et après je me sentirais peut-être mieux ? Ou pas. « Je ne sais même pas pourquoi je parle de ça avec toi en fait c'est.. Mon dieu.. » C'est beaucoup trop gênant pour que j'arrive en plus à supporter son regard, autant simplement quitter la cuisine c'est mieux.

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« Quand on y réfléchissait, les garçons ne pensaient qu’à embrasser les filles. A s’envoyer en l’air. Tout le temps. […] Alors que, dans ce domaine, les filles étaient changeantes. Parfois, elles avaient envie d’embrasser et parfois, non. En fait, une fille était une forteresse imprenable bourrée de mystères. » ▬

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MessageSujet: Re: ◗ never say never (bastian)   Ven 11 Juil - 9:34

I know what the girl them want but your booty don't need explaining all I really need to understand is when you talk dirty to me

A première vue on ne pourrait pas dire avec certitude qui tu es vraiment. Les gens ont beaucoup d’idées reçus sur toi et le fait que tu veuille en savoir plus Jodie vient de là. Dans un certain sens tu es très curieux mais aussi tu as toujours le sentiment que tu ne connais pas assez les gens qui t’entourent. Tes amis et ta famille, tu penses les avoir cerné mais il y a toujours des choses que l’on croit comprendre mais qui en fin de compte qui s’avère être totalement erroné. « Honnêtement Bastian tu... Regarde-moi. Je ne suis pas comme les autres filles de mon âge... La plupart de mes amis sont forcément plus vieux que moi. » Ta main sur ta bouche, ton regard posé sur elle, tu as la tête typique du mec qui essaye de comprendre un phénomène scientifique complexe. Jodie, c’est juste ta voisine tout de même, ce n’est pas la théorie des cordes ou le 25ème élément du tableau périodique. « Hier soir si tu ne serais pas venu vers moi, personne ne serait venu. » En même temps, elle n’a pas les même amis que toi ou tes sœurs ce qui explique surement ce fait. Tu ne fais pas la remarque et la laisse continuer. « Je me sens beaucoup mieux chez moi avec un livre et puis… Je bosse beaucoup, je passe la plupart de mon temps au lycée pour faire des cours privés, dans l'hôpital parce que j'y suis bénévole et je continue mes cours de littérature, enfin... De toute façon je n'ai pas vraiment de temps pour moi et quand j'en ai je n'aime pas le gâché pour des fêtes avec la moitié des gens qui finissent bourrés en fin de soirée et où je n'ai clairement pas ma place. » Tu souris gentiment. Au final y a pas grand-chose à comprendre si ce n’est que certaine personne n’aime pas faire la fête. Chacun ses gout. Toi tu aimes tellement ça que ça finit par te paraitre insensé. « As-tu déjà bu de l’alcool dans ta vie ? Enfin, je veux dire dans une soirée est ce que tu as déjà essayé ? » Têtu vous avez dit ? Tu persistes peut-être mais c’est encore et toujours pour comprendre. C’est surement mieux pour elle qu’elle ne boive pas mais bon boire en soirée ce n’est pas devenir alcoolique en plus il y en a pour tous les gouts. Boire ce n’est pas non plus se mettre une grosse murge. Y en a qui boivent juste quelques verre d’un alcool pas très corsée et ils se sentent bien, ça les suffit pour retirer certain de leurs complexes et se mettre à danser avec les autres. « Si on peut dire... En gros, tu voudrais plus avec elle ? » Un petit sourire timide apparait sur ton visage. Tu aurais dû répondre simplement par non, cela t’aurait évité plus de questions à ce sujet mais si tu veux qu’elle réponde à tes questions tu vas bien devoir répondre aux siennes. Tu as le sentiment de toute façon que tu peux lui en parler, ce n’est pas elle qui ira le raconter à tout le monde. « Oui et non. J’ai toujours voulu plus, qui ne voudrait pas ? » Tu lâches un petit rire tout en baissant le regard sur tes pieds de manière songeuse. « C’est juste que j’en arrive à un point de vie ou je me remets beaucoup en question et… enfin bref, non ce n’est pas ma copine et je ne pense pas qu’elle le deviendra un jour » Tu remontes le regard vers Jodie. Un peu pessimiste comme paroles pour un gars qui essaye d’être toujours joyeux mais il est vrai que depuis la mort de tes parents tu commences à vouloir être heureux et Charlie a un effet assez toxique sur toi. Tu l’adores, tu donnerais ta vie pour elle mais tu ne veux plus être la bouée de quelqu’un. Et puis de toute manière si Charlie se case un jour ce sera un exploit. « Je vois.. » Tu aimes bien tout comparer que ce soit les gens entre ou des objets, des sensations, tout. Comparer Charlie et Jodie c’est encore mieux parce que ce sont les deux extrêmes. Mais pour le moment tu préfères largement parler de Jodie plutôt que d’évoquer ta meilleure amie. La voire rougir avec ta remarque fais grimper ton sourire. Au fond, parler de garçon ne doit pas la déranger tan que ça, c’est juste qu’elle n’a pas assez confiance en elle à ce sujet. Pour toi, le fait qu’elle n’est jamais eu de copain doit s’expliquer par le fait qu’elle n’aime pas trop qu’on l’approche de trop près mais aussi que son intelligence doit en faire fuir plus d’un. Tu n’as jamais compris ça, le fait que le machisme et l’égo de certain mec font qu’ils n’aiment pas que leurs copines soit plus intelligentes qu’eux ou plus drôles qu’eux. Ce résonnement fait un peu homme des cavernes comme si la femme ne devait être capable de rien, que l’homme doit être plus fort dans tous les domaines. Toi trouve cela totalement con mais hélas la société n’évolue pas dans un claquement de doigt. « Je n'ai pas le temps. » Vraiment ? On a toujours du temps pour sois même si tu sais, par ce qu’elle t’a dit plus tôt, qu’elle fait beaucoup de chose. « Enfin c'est plutôt que… En fait je pense surtout n'avoir jamais trouvé de garçon qui me convenait ou qui me donnait l'envie de sauter le pas, bien que je n'ai pas le temps quand même. » Là déjà ça parait déjà beaucoup plus crédible. « Puis la plupart des garçons qui s'intéressent à moi c'est uniquement pour... Enfin tu vois quoi. » Ah ça c’est une réalité qui malheureusement me dépasse aussi. Je ne vois pas pourquoi tout le monde en fait tout un plat. Enfin, moi c’est justement ce qui aurait tendance à me freiner, c’est beaucoup trop de pression. Il faut être bon parce que la fille s’en souviendra toujours de sa première fois. « Tous les gars ne sont pas comme ça, phrase un peu cliché mais c’est la vérité, je suis sûr que dehors y en a bien une dizaine qui voudrait bien être avec toi mais pas seulement pour ça » Elle est belle, intelligente, un peu coincé certes mais y a des mecs comme ça aussi. Moi j’en connais pas beaucoup des gars sérieux qui pense surtout à leurs études, ce n’est pas les gens que j’ai l’habitude de côtoyer mais ça doit exister, même à Hillston. « Ben euh... Non... » Là tu restes un peu sans voix. Tu avais dit ça de manière totalement anodine sans penser que c’était vrai. Comment la gêner encore plus. Tu restes la regarder quelques instant, bouche entre ouverte avec cet air étonné sur le visage. Elle a même failli casser une assiette dans tout ça. « Je ne sais même pas pourquoi je parle de ça avec toi en fait c'est... Mon dieu... » Dans un élan tu te décolle du plan de travail, tu sors tes mains des poches de ton jogging et tu t’approches d’elle. Tu passes énergiquement une main dans le dos de la jeune rouquine et tu déposes doucement ton autre main sur sa joue pour l’attirer contre toi. Un peu audacieux de ta part mais elle n’aura pas le temps de protester sous le choc. Tu approches alors ton visage du siens pour venir capturer ses lèvres. Pendant quelques instants tu restes jouer un peu avec avant de décoller ton visage du sien. « Maintenant c’est fait, tu n’as plus à être gêner pour ça » Tu lui souris gentiment sans pour autant la lâcher. La proximité entre vous risque de plus la gêner que toi, si elle essaye de se défaire de ton emprise tu ne feras aucune résistance mais si elle ne bouge pas tu ne le feras pas non plus. Tu viens alors déposer un simple baiser sur sa joue. « Désolé de t’avoir pris au dépourvu » Dans un sens tu voulais juste rendre service même si ça faisais longtemps que tu voulais l’embrassé, mais tu préfères t’excuser tout de suite de peur de te faire engueuler ou autre. Loin de toi l’envie de lui faire peur ou de la brusquer.

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J'ai ces rêves. Dans ces rêves, rien n'est réel, rien n'est solide, tout n'est que pure fantaisie. N'importe quoi. Une illusion. Dans ces rêves, je suis une vie qui est déjà passée. Aujourd'hui n'est qu'un fantôme, ça me hante. Mes fantômes ne me laisseront pas l'oublier. Un bruit de fond. Je n'y fais plus attention. Mais parfois ça devient fort. Comme si quelqu'un avait monté le son. Tu dois le sentir, vraiment le sentir. L'accepter. Et ensuite, ça redevient du bruit. Mais t'arrêtera jamais de l'entendre. Plus jamais.
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◗ never say never (bastian)

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