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 Save me, be my friends

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■ messages : 124 ■ monnaie : 1207
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■ célébrité : Jadon Wells

MessageSujet: Save me, be my friends   Jeu 26 Juin - 17:27

À l'école c'est pas toujours facile pour Mathys, les enfants peuvent être cruel et ça ne serait pas la première fois qu'on serait méchant avec lui, les enfants le bouscule parfois ou encore se moque de lui parce qu'il ne peut pas jouer comme eux à cause de sa maladie. Mathys a beaucoup de mal à respirer, souvent il a besoin de médicaments, pompes pour l'aider. Aujourd'hui ne faisait pas exception, il avait manqué quelques jours d'école comme il avait du se rendre à l'hôpital, mais maintenant qu'il se sentait un peu mieux on l'avait laisser sortir même s'il est toujours en attente d'une greffe. Sa famille le soutient beaucoup, l'aide, mais reste qu'à l'école étant le plus jeune, il se retrouvait seul, ses soeurs étant au lycée et ses frères aussi. Bien que son plus grand frère il travaillait au restaurant de la famille, comme sap lus grande soeur. Il fait parti d'une des rares grandes familles de la ville, les parents n'ont plus autant d'enfant maintenant, un ou deux, pas six voir huit. Aujourd'hui il portait un short et un t-shirt tout simple, le petit était dans les classes des plus jeunes comme il n'a que six ans. Durant la récréation, il a l'habitude de rester dans son coin, comme il peut pas courir et jouer au ballon avec les autres. Seulement, après quelques minutes, des enfants sont venus lui parler, il pensait que c'était pour jouer avec eux, mais non, ceux-ci se sont mis à se moquer de lui. Lui poser plein de questions et dire qu'il était contagieux, qu'il allait tous les rendre malade, ce qui bien sûr est faux. Il essayait de ne pas les écouter, de s'éloigner seulement les enfants l'entouraient, le petit gang de sa classe qui se pensait tout permis. Il se mis à le pousser, les surveillants étaient occupés plus loin et ne remarquèrent pas que Mathys était en difficulté. L'enfant tentait de garder son calme, dans le sens qu'il ne voulait pas faire une crise, ne plus arriver à respirer, c'est ce qui esst une crise pour lui, pas un crise dans le sens se mettre à crier et pleurer. Il fini par se faire pousser au sol et il tomba sur les mains et les gneoux s'érraflant les genoux et les mains, il saignait un peu, mais pas beaucoup. Mais quand même ça le brulait, les jeunes semblaient pas pour autant vouloir le laisser tranquille, à son plus grand malheur.
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MessageSujet: Re: Save me, be my friends   Ven 27 Juin - 18:49

Comme souvent, la petite bande d’amis de Léo ainsi que son frère avec qui il les partageait, s’étaient réunis dans la cour de récréation pour discuter de choses et d’autres et plaisanter un peu entre eux comme ils adoraient le faire. Il n’y avait rien de mieux selon eux que les récréations dans les journées d’école et ils en profitaient toujours pour se retrouver et papoter de leur soirée de la veille, du dernier film sorti au cinéma ou bien de ce qu’ils avaient regardé la veille à la télé. Hier soir par contre, Léo contrairement à son frère, avait préféré se faire une petite soirée jeux vidéos en solitaire alors que son frère restait figé devant la télé du salon pour regarder un film d’horreurs… Et ça, ce n’était pas vraiment le genre de chose dont Léo raffolait… Regarder un film d’horreurs qui empêche de dormir la nuit alors que le lendemain y’a école… Très peu pour lui. En revanche, il avait subi les conséquences de ce genre de film à cause de son frère justement qui s’était réveillé plusieurs fois pendant la nuit et qui le réveillait à chaque fois, si bien que Léo avait décidé de se coucher auprès de lui dans son lit. Chose qui arrivait très souvent. Etant jumeaux, ils adoraient se retrouver l’un avec l’autre et la présence de l’autre suffisait souvent à les rassurer. C’était rare qu’on les voit l’un sans l’autre, même à l’école, d’ailleurs, ils avaient les mêmes amis. Des amis qui se trompaient souvent, pensant s’adresser à Allan alors qu’ils parlaient à Léo et inversément. Mais les jumeaux s’en amusaient beaucoup et ne les corrigeaient pas vraiment lorsqu’ils se trompaient. Tous ensembles, ils avaient passé un petit temps à plaisanter entre eux jusqu’à ce que le sujet de la veille dévie sur le film d’horreurs de la veille. Il n’en fallait pas plus à Léo pour quitter le petit groupe et partir à la recherche d’Emily, sa voisine de table, qui serait très certainement de meilleure compagnie et qui ne lui parlerait pas de maison hantée par des esprits. Il l’avait enfin apperçue après quelques instants, seule, occupée à faire des bracelets en élastiques très à la mode ces derniers temps. Toutes les filles en avaient, certains garçons aussi, et Léo se disait que ce serait un bon moyen de lancer la conversation avec elle en lui demandant si elle voulait bien lui apprendre comment il devait faire pour en réaliser lui-même. Plein de bonne volonté, lui qui était en général timide auprès d’elle, s’était avancé vers la jeune fille, mais alors qu’il n’était qu’à deux mètres d’elle et s’apprêtait à lancer la conversation, une autre fille de leur classe était venue s’installer auprès d’Emily… Et Léo avait décidé, à contre coeur, de faire demi-tour. Ca ne l’intéressait pas de parler avec Emily si Laura, de son prénom, était présente également. Il aurait préféré être seul avec elle. Mais bon. Tant pis. Peut-être une autre fois. Avec un soupir, il chercha à nouveau du regard sa petite bande d’amis, mais c’est autre chose qui fini par attirer son attention. Des plus jeunes s’en prenaient à un petit garçon et au départ, pensant que c’était un jeu, Léo les avait observé un instant avant de comprendre très rapidement que non, c’était tout sauf un jeu. Ce petit garçon se retrouvait seul face à plusieurs, sans pouvoir se défendre, et cela semblait beaucoup amuser les autres… Une attitude lâche qui obligeait Léo à intervenir. Son sang n’avait d’ailleurs fait qu’un tour quand il apperçu le petit garçon tomber au sol… Un petit coup d’œil aux surveillantes qui n’avaient rien remarqué à la situation, et Léo s’empressa de rejoindre le petit groupe des plus jeunes pour s’interposer et arrêter leur manège. « Laissez-le tranquille… » A son intervention, certains des enfants présents s’étaient éloignés, sans doute surpris d’avoir à faire à un grand, mais deux autres faisaient comme si de rien n’était et continuaient à se moquer du petit garçon se trouvant par terre. Les mettre par terre eux aussi était tentant, mais Léo savait que ce n’était pas la bonne attitude à avoir. A la place, il les fit s’éloigner en les tirant un peu vers l’arrière et les dissuada de revenir en les fusillant du regard avant de s’approcher du petit garçon toujours au sol. Le pauvre, il lui faisait vraiment mal au cœur. Et ces surveillantes qui n’avaient rien vu… Ca aussi, c’était impardonnable. Mais pour lors, le plus urgent était de s’occuper du petit. Doucement, il s’agenouilla à ses côtés pour se mettre à sa hauteur et repris doucement. « T’en fais pas, ils vont te laisser tranquille maintenant. Ca va ? » La petite victime avait sans doute besoin d’être rassurée et Léo ne lui avait pas menti : tant qu’ils seraient en récréations, aucun enfant ne recommencerait à le malmener. Léo y veillerait. « Viens, je vais t’aider à te relever. » En disant cela, il lui tendi une main, invitant le petit garçon à la prendre s’il le désirait. « Je vais rester auprès de toi. Ca va tes genoux… ? Et tes mains ? Ca te fais mal ? Tu veux que je demande aux surveillantes de t’emmener à l’infirmerie pour te mettre un pansement ou quelque chose ? » Ca faisait beaucoup de questions mais Léo était assez inquiet pour lui. Il détestait l’injustice et c’est un fait, les enfants sont souvent cruels entre eux. Ce petit garçon venait d’en faire l’expérience.

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MessageSujet: Re: Save me, be my friends   Ven 27 Juin - 23:02

Mathys restait souvent en classe durant la récréation comme il ne pouvait pas jouer comme les autres, mais parfois il sortait avec les enfants comme aujourd’hui. Il aurait peut-être fait mieux de rester dans la classe pour éviter tout problème. Il ne pouvait pas savoir que des enfants allaient s’en prendre à lui. Souvent quand il restait en classe il s’amusait avec un de ses jeux qui fait des bracelets en élastique, mais il était aussi capable de faire d’autres trucs comme des animaux, des lapins, pingouins ainsi que des serpents. Ça prenait du temps, mais le petit était très patient, il n’avait pas le choix avec sa maladie. Il ne pouvait pas courir comme les autres, jouer comme les autres, alors il s’occupait avec ce qui ne demandait pas d’effort et les élastiques, ce petit jeu demandait surtout de la patience et de la minutie, normalement ce n’était pas pour ceux en bas de 7-8 ans, il avait 6 ans, mais étant plus mature et tranquille que les autres il pouvait y jouer sans danger. Il aimait bien en donner à ses frères et sœurs, puis à ses amis qui étaient souvent des amis de ses frères et sœurs, il avait très peu d’amis de son âge… oui les enfants sont cruels entre eux, un peu trop parfois. Ils ne comprennent pas certains choses, comme ce qu’il a, les problèmes de santé de Mathys. L’enfant était le plus jeune de sa famille, il passait son temps à faire des cadeaux à ceux-ci, il aimait passer du temps avec eux et il en profitait pendant qu’il le pouvait encore. Il ne savait pas jusqu’à quel âge il allait pouvoir vivre et comme son état se dégradait, il n’avait pas le choix de faire attention et profiter de chaque instant. L’enfant fut surpris quand il entendit quelqu’un intervenir, il fut surpris, il ne pensait pas que quelqu’un interviendrait pour l’aider après tout, quand il vit qui c’était, il ne connaissait pas celui-ci. Il était plus vieux, sûrement dans les plus vieux de l’école alors que lui était dans les plus jeune. Il s’était mis à côté de lui une fois les autres parti pour lui dire que les autres allaient plus s’en prendre à lui maintenant, lui demandant s’il était correct. Mathys fit oui de la tête. « Ça va… merci d’être venu m’aider. » Il lui en était vraiment reconnaissant, il ne pensait pas que quelqu’un viendrait l’aider, mais il était bien content. Le petit releva la tête vers celui-ci qui lui dit qu’il allait l’aider à se relever, il pris la main de celui-ci pour qu’il l’aide. Mathys n’était pas du genre à refuser de l’aide, ça lui faisait du bien de recevoir de l’aider parfois. Le petit lui fit un petit sourire, il était content que celui-ci reste avec lui, il était vraiment gentil de faire ça pour lui alors qu’ils ne se connaissaient pas vraiment. Mathys ne savait même pas le nom de celui-ci. Il regarda ses mains et ses genoux, il saignait un peu, mais c’était pas trop pire, ça brulait un peu. C’est pourquoi il lui répondit : « Ça va… ça brule un peu, mais c’est correct… » Le petit avait pas envie de devoir tout expliquer à une surveillante. Alors bien que timide, il osa lui demander : « Tu veux venir avec moi à l’infirmerie ? » Il le regarda un instant alors qu’il avait les mains avec plusieurs petites roches et du sang, mais il avait vécu bien pire. Sa respiration était sifflante alors qu’il avait du mal à respirer, comme souvent, surtout qu’il venait d’être malmené. Il regarda celui-ci et ajouta comme il savait pas le nom de celui-ci : « Moi c’est Mathys.. .toi tu t’appelles comment ? » Il avait un peu de mal à parler comme il devait souvent chercher son air en ce moment. Il attendit une réponse de celui-ci avant d’aller à l’infirmerie, il ne pouvait pas rester avec les genoux et les mains en sang, enfin avec un peu de sang et ça lui chauffait, fallait aussi s’assurer que le tout ne s’infecte pas à cause des petites pierres. Quand il eu la réponse de celui-ci, il pris la direction de l’infirmerie et celle-ci lui adressa un sourire en lui demandant comment il allait, s’il avait du mal à respirer que c’était pour ça qu’il venait, mais elle remarqua ensuite ses genoux et ses mains. Elle le désinfecta et lui mis des pansements après s’être assurer que ça ne saignait plus. Puis elle lui dit qu’il pouvait retourner jouer. Le petit sortit avec Leo pour retourner dehors, même s’il n’en avait pas trop envie. Il avait peur que Leo retourne avec ses amis et le laisse tout seul. Mathys releva la tête vers celui-ci et lui demanda : « Tu vas retourner jouer avec tes amis ? » Le petit ne parlait pas très fort, il était timide et il ne voulait pas déranger non plus. Il se disait que Leo ne voudrait pas jouer avec un petit comme lui, qu’il préférait jouer avec ceux de sa classe, les grands. L’infirmière ne lui avait pas mis de pansement sur les mains, seulement les genoux, juste les désinfecter et les nettoyer avait été suffisant. Il enfonça ses mains dans ses poches et vit ceux qui s’en était pris à lui pas très loin et il eu un petit frisson en les voyant alors qu’il avait peur de se faire malmener à nouveau, même si Leo lui avait dit qu’il allait rien lui arriver.
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MessageSujet: Re: Save me, be my friends   Sam 28 Juin - 13:10

Léo n’avait pas de petit frère. Et n’en aurait jamais véritablement car sa mère était décédée il y a quatre ans, des suites d’un cancer de l’utérus contracté lorsqu’elle était enceinte de lui et de son frère jumeau. Immanquablement, Léo se sentait responsable de son décès et avait été effondré le jour où sa mère avait poussé son dernier soupir. Même si cela faisait quatre ans qu’elle n’était plus de ce monde, elle lui manquait toujours autant. Heureusement, il pouvait toujours compter sur sa grande sœur, Dylan, pour prendre soin de lui et de son frère. Tous les trois étaient très proches, et Léo considérait sa grande sœur comme une seconde maman. S’il n’avait jamais eu de petit frère, il aurait adoré en avoir un, mais connaissant la maladie de sa maman, il n’en avait jamais demandé et avait gardé ce désir pour lui. En revanche, lorsqu’il allait jouer chez Julian, son meilleur ami et voisin, dès que son petit frère de quatre ans venaient les interrompre, il aimait s’en occuper un peu. Il avait toujours été très protecteur à l’égard des plus jeunes, ne supportant pas l’idée qu’on puisse leur faire du mal, et ce petit garçon dans la cour de récréations n’avait pas fait exception. Au final, ce n’était pas plus mal qu’il ai quitté sa petite bande car si il était resté avec elle, il n’aurait très certainement pas vu ce qui s’était passé pour le petit garçon. Et maintenant qu’il était auprès de lui, il n’avait plus vraiment envie de rejoindre ses amis, se disant que sa place était auprès de lui. Et c’est avec un sourire attendri qu’il repris la parole alors que le petit garçon le remerciait. « De rien, c’est normal. Ca aurait pas été cool que je les laisse faire. Qu’est ce qui s’est passé ? Pourquoi ils t’en voulaient ? » Léo était bien curieux de savoir ce qui avait pu provoquer un tel élan d’injustices de la part des autres enfants. Même si lui n’était pas vraiment prêt à les excuser pour leurs actes. Machinalement, il laissa sa main dans la sienne et se releva également dès que le petit garçon s’était mis debout et hocha positivement la tête à sa demande. « Bien sûr que je veux bien t’accompagner. Ca va aller pour marcher jusque là-bas ? » La respiration sifflante du petit garçon l’inquiétait et Léo était même prêt à le porter jusqu’à l’infirmerie s’il le fallait. Vu son âge, il ne devait pas être bien lourd à soulever. Et il valait peut-être mieux ça plutôt que le petit garçon se fatigue trop et que son état empire. « Je m’appelle Léo. C’est facile à retenir, c’est comme le chocolat. » On lui avait souvent fais allusion à la publicité mais il en plaisantait généralement. Il était loin d’être de nature susceptible et fort heureusement. « Mais Mathys, c’est sympa comme prénom. » Les présentations faites, il l’emmena jusqu’à l’infirmerie et laissa le soin à l’adulte de le soigner comme il faut, en restant auprès de Mathys pour le rassurer. Du haut de ses onze ans, il trouvait le petit garçon très courageux, d’autres auraient pleurés pour moins que ça, alors que lui restait impassible et pourtant, Léo se doutait qu’il devait avoir mal. Et puis, il devait y avoir, ajouté à cela, la tristesse d’avoir vu une partie de ses camarades se mettre contre lui. Mais Mathys ne s’était pas plaind une seule fois. Ca ne faisait aucun doute, il était vraiment courageux. Et alors que l’infirmière le soignait, Léo l’interrogeait de temps à autres pour savoir si ça allait. « Ca va mieux ? T’arrives à mieux respirer ? » La respiration de Mathys se faisait moins sifflante, mais Léo voulait s’assurer que tout allait bien. En constatant que Léo s’inquiétait beaucoup pour Mathys, l’infirmière n’avait pas manqué de le rassurer et le remercia d’avoir bien voulu l’accompagner auprès d’elle. Mais pour Léo, cet acte n’avait rien de bien extraordinaire, c’était tout à fait normal. Lorsqu’ils eurent la permission de sortir de l’infirmerie, Léo retourna vers la cour de récréations avec Mathys en glissant sa main dans la sienne et lui assura avec un sourire. « Non non, je ne retourne pas près de mes amis. Je suis sûr qu’ils se sont même pas rendus compte que j’étais parti, et puis, ils peuvent bien se passer de moi un peu. » Il tourna la tête vers eux et les remarqua en train de discuter un peu plus loin. Son frère lui adressa un petit sourire et l’invita à les rejoindre d’un signe de main, mais Léo refusa en lui rendant un sourire et en faisant non de la tête, avant de reporter son attention sur Mathys. « Je t’ai promis que j’allais rester avec toi et je tiens toujours mes promesses. » En disant cela, il l’emmena avec lui près de l’endroit où il l’avait trouvé un peu plus tôt et s’installa avec lui au sol avant de sortir un petit paquet de biscuits au chocolat de sa poche et c’est tout naturellement qu’il en sorti une moitié pour la donner à son nouveau petit compagnon. « C’est pour toi. J’espère que tu aimes bien les biscuits au chocolat… C’est ma sœur qui les a fait. » Elle savait qu’il en raffolait et ne manquait jamais l’occasion de lui faire plaisir en les préparant. Léo avait toujours bien aimé partager, généralement, il partageait ses biscuits avec son frère, mais il pouvait bien faire exception. Allan lui, y avait déjà goûté. Mathys non. Et puis, il n’y a rien de mieux selon Léo que des biscuits au chocolat pour se sentir un peu mieux, et à ses yeux, Mathys en avait bien besoin.

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MessageSujet: Re: Save me, be my friends   Sam 28 Juin - 14:08

Mathys le regarda un instant et il haussa les épaules à la question de celui-ci, comme il lui demandait pourquoi ils s’en étaient pris à lui, ce qui s’était passé. Le petit ne savait pas trop pourquoi les autres ne l’aimaient pas, mais il avait une petite idée de la raison. « Parce que je suis pas comme eux… vu que je suis malade, j’peux pas faire tout ce qu’ils vont, ils ont peur que je leur donne ma maladie, mais c’est pas possible et il comprenne pas. » Il ne pouvait pas transmettre son problème de santé et parfois les enfants ne comprennent pas certains détails, comme le fait que ce n’était pas une maladie transmissible qu’il a. C’est vrai que ça n’aurait pas été cool qu’il les laisse faire, mais Mathys ne lui en aurait pas voulu, après tout il ne pouvait pas en vouloir à tous ceux qui n’était pas intervenu, comme un seul n’était intervenu. Comme il voulait pas demander à un surveillant, il demanda plutôt Leo s’il voulait l’accompagné et celui-ci lui répondit que oui il voulait et il lui demanda s’il allait être correct pour marcher jusqu’à là-bas. Le petit hocha la tête : « Oui, j’vais être correct. » Le plus jeune fit un petit sourire au plus vieux pour le rassurer et montrer qu’il serait correct, même si sa respiration était sifflante, mais c’était toujours le cas de toute façon, parfois elle était seulement plus bruyante que d’autres, comme durant un moment de stress, comme en ce moment. Alors qu’il marchait côté de celui-ci, du grand Leo – enfin grand pour lui – il lui demanda comment il s’appelait et aussi lui précisa quel était son nom. Leo, c’était un beau nom et c’est vrai que c’était facile à retenir. « Des fois on m’appelle Mat ou même Matty parfois, mais ça c’était ma maman qui m’appelait comme ça. » Oui il avait bien parlé au passé comme Leo, Mathys avait perdu sa maman, mais il avait aussi perdu son papa, ça fait un an de cela. Il s’ennui souvent d’eux, il aimerait parfois les voir rentrer à la maison au début quand il l’avait appris il était resté sur le bord de la fenêtre pour voir si ses parents allaient revenir, mais ils n’étaient jamais revenu et il avait arrêter de les attendre. Ils étaient arrivés à l’infirmerie et l’infirmière s’occupa de lui et lui donna le médicament pour calmer sa respiration, à l’école c’était toujours elle qui s’occupait de lui donner ses médicaments, on peut dire qu’il la connaît bien! C’est pourquoi il n’est pas gêné avec elle et qu’il n’hésitait pas à venir la voir quand il se faisait mal. Mais il ne se plaignait pas, si jamais elle était occupée il partait pour revenir plus tard ou seulement pour ses médicaments. S’il oubliait elle venait lui donner dans sa classe ou sur leur du déjeuner. Puis quand il eut fini, il sortit de l’infirmerie avec celui-ci alors qu’il lui demandait s’il allait mieux, s’il arrivait à mieux respirer. « Oui ça va mieux ! » Le petit lui fit un petit sourire pour le rassurer, comme il voyait bien que celui-ci s’inquiétait, ce n’était pas le premier qui s’inquiétait pour lui, il pouvait voir ce regard très souvent chez lui. Puis une fois de retour à l’extérieur il fut surpris quand il lui pris la main et le rassura en lui répondant qu’il pouvait rester avec lui, qu’il pouvait se passer de lui. Qu’il lui avait promis de rester à la maison et qu’il tenait toujours ses promesses. « Cool ! Oui c’est important de tenir ses promesses ! » Il le suivit alors qu’il s’installa par terre avec celui-ci croisant les jambes enfin il s’assit en tailleur quoi. Il le vit sortir un pâque de biscuit au chocolat et lui en donnant un. Le petit fit un sourire : « Ohhh oui j’adore! Merci ! » Le petit pris une bouchée du biscuit sans hésiter et pensa seulement à demander après : « Y’a pas de noix ou d’arachides hein ? Parce que je suis allergique… » Le petit avait cette allergie que plusieurs avaient maintenant, une allergie très courante. Il attendit une confirmation qu’il y en avait pas pour en prendre une autre bouchée et ajouter : « Son super bon! Elle cuisine bien ta sœur! » Mathys voulait aussi lui faire un cadeau, il retira un de ses bracelets en élastique, un rouge et bleu qu’il tendit à celui-ci : « C’est pour toi. » Le petit lui fit un sourire, il était vraiment content de lui faire un cadeau, il tenait à lui faire, mais s’il ne l’aimait pas il pourrait lui en faire un autre c’est pourquoi il ajouta : « Si tu l’aimes pas j’peux t’en faire un autre… c’est quoi tes couleurs préférés ? » Le petit pouvait bien lui en faire, il était pas pour garder tout les bracelets qu’il faisait ou encore animaux en élastiques. Le plus jeune avait remarqué que celui-ci avait regardé quelqu’un qui le ressemblait beaucoup. « T’as une jumeau ? Lui qui te faisait signe tantôt… » Puis il ajouta : « T’as juste une grande sœur? Ou t’en as plusieurs et d’autres frères ? » Finissant le biscuit, il ajouta ensuite : « Moi j’ai deux grands frère et trois sœurs. Je suis le plus petit, ils ont tous au moins dix ans de plus que moi! » Il n’était pas prévu, mais ses parents n’avaient pas pu ou même eu l’idée d’avorter. Non, mais il se demandait si parfois ses parents avaient regretter comme il est malade depuis sa naissance, il est née avec un problème pulmonaire, une déformation pulmonaire faisant qu’il avait du mal à respirer. Il avait du mal à avaler donc il mangeait très peu, il se fatigue très facilement pourtant il a beaucoup de mal à dormir, il passe ses nuits à tourner sans son lit ou encore à s’occuper comme il peut sans déranger sa famille.
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MessageSujet: Re: Save me, be my friends   Dim 13 Juil - 17:23

Léo n'avait pu s'empêcher de se sentir ennuyé pour lui. S'il était malade, ce n'était pas de sa faute, et cela, du haut de ses onze ans, le jeune garçon le comprenait. Malheureusement, ce n'était visiblement pas le cas des petits camarades de classes de Mathys. Et cela le touchait particulièrement. Mathys n'avait rien demandé, c'était la vie qui lui avait apporté ce fardeau à porter, et être malade est une chose, mais voir les autres se servir de ce détail pour se montrer méchant envers lui, c'en est une autre. Léo pour sa part ne comptait en aucune façon se comporter comme les gamins de la classe de Mathys. Pour lui, le fait qu'il soit malade ne changeait rien. Ou si, cela changeait peut-être une chose: Léo avait davantage envie de le protéger à présent. Après tout, s'il avait été à sa place, il aurait aimé qu'au moins quelqu'un ne le juge pas, et accepte de rester auprès de lui, car il n'y a rien de pire que la solitude... Léo d'ailleurs n'a jamais sû rester seul très longtemps. Bon, en même temps, il avait eu la chance de venir au monde avec son frère... Cela devait peut-être jouer car même dans le ventre de leur mère, il n'avait pas été seul. Souvent, il se demandait comment les autres enfants, ceux qui n'ont pas de jumeau, faisaient pour ne pas s'ennuyer. Lui, il ne pouvait pas vivre sans son frère. Pour lui, c'était une véritable chance d'en avoir un... Même s'il arrivait fréquemment qu'ils se disputent tout les deux. « Moi en tout cas, ça me dérange pas que tu sois malade. Ma maman aussi l'était. Je peux te demander ce que tu as comme maladie?  » Il ne voulait pas l'obliger à lui en parler si jamais il ne désirait pas le faire, Léo ne lui en tiendrait pas rigueur s'il ne voulait pas le lui dire. Bien au contraire. Il était juste curieux. « Y'a vraiment personne qui veux jouer avec toi?  » Léo avait bien remarqué que depuis qu'il était auprès de Mathys, aucun enfant ne les rejoignait ou semlait s'inquiéter du petit garçon... Et Léo doutait que ce soit le fait de sa présence qui empêche quelconque enfant de s'approcher d'eux. Ca le rendait vraiment triste pour Mathys. Tellement qu'il en était venu à lui faire une proposition avec un sourire. « Si tu veux, pendant les récréations, quand tu es tout seul, tu peux venir me rejoindre. Normalement je suis avec mon frère et mes copains, mais je leur expliquerais. Ca ne nous dérangera pas que tu viennes avec nous, je te promets. Et je pourrais aussi venir près de toi comme maintenant si tu veux aussi. Je sais que ça doit pas être facile d'être tout le temps tout seul. Moi je tiens pas plus de dix minutes quand je le suis. Et puis, si t'as pas d'ami et que tu veux bien qu'un grand comme moi devienne le tien, je veux bien. J'ai besoin de quelqu'un d'autre que mon frère avec qui partager mes bonbons... Ma soeur m'en mets trop. Ca t'intéresse? » C'est surtout lui qui se sert toujours trop dans les bonbons le matin, prétextant qu'il partage avec son frère, même si c'est pas vrai... Là, il pourra toujours partager avec Mathys. S'il pouvait lui faire plaisir, pourquoi pas? Et puis, avec un peu de chance, peut-être qu'en voyant que des grands n'ont pas peur d'être avec Mathys ni même de s'amuser avec lui, peut-être que les plus jeunes comprendront qu'il n'y a rien à craindre à jouer avec lui. Ca serait une bonne chose pour le petit garçon. Et si Léo pouvait l'aider, il n'hésiterait pas. Il se disait que s'il était à sa place, il aimerait sans doute avoir au moins un ami sur lequel il pourrait compter, et c'est pour cela que Léo se disait que, si Mathys voulait bien, il pourrait le devenir. Cela ne lui posait pas de problème que Mathys soit bien plus jeune que lui, bien au contraire. Et puis, le petit garçon avait quelque chose qui donnait envie à Léo de le protéger. En plus il était adorable, et n'avait de toute évidence pas une vie facile. Raison de plus pour rester auprès de lui, non? En plus, Mathys avait l'air d'être plutôt mûr pour son age, peut-être à cause du fait de sa maladie. Peut-être qu'elle l'obligeait à grandir plus vite que les autres... Et puis, peut-être qu'il pourrait devenir, avec le temps, le petit frère qu'il n'avait jamais eu et qu'il aurait bien aimé avoir. Un petit frère de coeur sur lequel il pourrait veiller tout comme Dylan le fait auprès de lui et de son jumeau. De toute évidence, ils avaient au moins déjà un point commun: l'absence d'une mère. Du moins, c'est ce que Léo avait cru comprendre. Aussi, il avait baissé un peu le regard, quelque peu troublé. «  Je suis désolé pour ta maman. » Il savait à quel point la présence d'une mère peut manquer à un enfant. Il avait plus ou moins l'âge de Mathys lorsqu'il avait perdu la sienne et même avec les années, il ne se passait pas un jour sans qu'il ne pense à elle. Avec sa grande soeur, il aimait regarder des photos sur lesquelles sa mère se trouvait et entendre Dylan lui raconter des anecdotes à son sujet. Il lui demandait très souvent de lui en raconter, et de lui répéter celles qu'il connaissait déjà par coeur, comme pour éviter de l'oublier, d'oublier comment elle était. Son absence créait un vrai vide en lui, mais heureusement, il pouvait compter sur la présence de sa grande soeur qui, même si elle ne remplaçait pas sa mère, suffisait à lui rendre son absence moins lourde à supporter. Elle s'était toujours montrée très maternelle envers lui, encore même maintenant, et autant dire que deux frères de onze ans, ca ne doit pas être simple tout les jours, mais Dylan restait toujours très présente pour eux deux, comme si elle faisait de ses petits frères, sa priorité. Léo avait beaucoup de chances de l'avoir, et il en était très conscient. Sa soeur, c'était également tout pour lui et il ne se voyait pas vivre sans elle. A la question du petit garçon, Léo s’empressa de le rassurer en faisant non de la tête.« Non non, t’inquiètes, y’a rien de tout ça là-dedans. Parfois je l’aide à les faire et elle change jamais ses recettes. » Surtout quand ses petits frères aimaient ce qu’elle faisait et avec ces gâteaux, il n’y avait rien à changer selon Léo. Parler d'elle lui rendait toujours le sourire, et d’ailleurs, alors que son nouveau petit camarade lui avait fait un compliment sur les biscuits de sa grande sœur, ça n’avait pas manqué, Léo lui en avait offert un large, content qu’il apprécie. « Merci pour elle. La prochaine fois qu’elle en fait, je te promets de l’aider et on en fera un peu plus, comme ça, je pourrais t’en donner. » Léo a toujours aimé partager, non pas pour avoir quelque chose en retour, mais juste pour faire plaisir. Et puis, s’il pouvait en même temps se faire plaisir à lui aussi en cuisinant avec sa sœur, il ne disait pas non. Avoir un jumeau lui a appris à ne pas se montrer égoïste, d’ailleurs, ses parents avaient toujours pris l’habitude de leur offrir des jouets différents lors de leurs anniversaires et Léo avait dès lors été habitué à céder ses jouets à Allan… Même si parfois, c’est vrai que cela pouvait créer des disputes, surtout que comme ils sont jumeaux, ils ont souvent envie de jouer à la même chose au même moment, ou bien le matin, ils ont envie de s’habiller pareil… Bien qu’ils n’ont pas les mêmes vêtements, mais si Léo a envie de s’habiller avec le sweat vert et bleu de son frère, à tout les coups ce sera ce sweat là et pas un autre qu’Allan voudra porter… Eh oui, quand on a un jumeau, il faut faire des concessions. Et c’est souvent Léo qui cède à son frère en abandonnant ses envies pour lui faire plaisir. Bon, c’est vrai qu’il peut se montrer un peu râleur envers Allan quand il n’a pas pu lui prendre le vêtement qu’il voulait mettre, mais dans les cinq minutes suivantes, c’est oublié. Ses parents ont toujours fait attention à les faire se différencier l’un de l’autre, mais pourtant, Léo et son frère aiment se faire passer l’un pour l’autre pour embrouiller leurs camarades. C’est un jeu pour eux, et ils s’en amusent beaucoup tout les deux. Cependant, Mathys lui offrait un bon moyen de se différencier encore un peu plus de son frère. Et le cadeau que venait de lui offrir le petit garçon, léo ne le partagerait certainement pas avec Allan. Bien au contraire. Il ne s’était vraiment pas attendu à avoir un cadeau du petit garçon, et quand ce dernier avait retiré son bracelet pour le lui donner, Léo en avait été très touché. Ca lui faisait vraiment plaisir comme attention. « Il est super beau, merci. Je l’adore. Mais tu le veux plus, t’es sûr ? » Il ne voulait pas que le petit garçon se prive pour lui, et d’ailleurs, il avait attendu que le petit garçon efface ses doutes pour glisser le bracelet à son poignet, ravi par ce cadeau inattendu. Il y avait fort à parier qu’il ne l’enlèverait plus à présent. D’ailleurs, il ne le quittait plus des yeux. « Les couleurs me plaisent beaucoup. Ma couleur préférée c’est le rouge. Celle d’Allan, mon frère, c’est le bleu… Donc ça me correspond très bien. Et puis, le superhéro que je préfère, c’est Spiderman… Et lui aussi est en rouge et bleu. Alors ton cadeau est parfait. Je suis trop content d’en avoir un comme ça, je voulais essayer d’apprendre à en faire, mais j’ai jamais compris. » Surtout que ceux qui savent les faire vont en général assez vite et Léo n’avait jamais vraiment eu l’occasion de bien voir. « Pourtant, ça a l’air facile, mais quand j’essaye à la maison, ça marche pas. » Et quand ça ne marche pas, Léo est plutôt du genre à abandonner. La patience n’est pas du tout son point fort, ça ne l’a d’ailleurs jamais été. Machinalement, le jeune garçon avait reporté son attention sur son frère un bref instant avec un petit sourire avant de confirmer la remarque de Mathys. « Oui, c’est mon jumeau. On se ressemble beaucoup mais on a pas trop le même caractère. Mais il est cool. Ma sœur Dylan aussi est sympa. Elle s’occupe d’Allan et moi depuis que notre mère est décédée. Elle est grande, elle a vingt et un ans. Allan et moi on a onze ans. Et y’a Charlie, notre plus grande sœur, elle elle est mariée, on la voit pas tellement souvent. Elle a vingt-trois ans. » Elle lui manque, mais il est moins proche d’elle que de Dylan… Le jour où Dylan quittera la maison pour faire sa vie avec un garçon, ça sera vraiment un coup dur pour lui. Ce serait presque comme s’il perdait sa mère pour la seconde fois. « Et tes grands frères et sœurs, ils s’occupent de toi un peu ? J’aurais adoré avoir un petit frère, mais j’ai pas trop envie que papa remplace maman. Mais si j’en avais un, je crois que j’adorerais m’en occuper. Et puis au moins, Allan dirait plus que je suis le petit dernier, juste parce que je suis né dix minutes après lui… » Son double avait toujours adoré le charrier à ce sujet et s’en servait pour que Léo obéisse à ce qu’il voulait… Ce qui était encore sujet de disputes entre les deux. Tout en discutant avec Mathys, Léo termina ses biscuits avant de proposer quelque chose au petit garçon. « Si tu veux, un jour, tu pourrais venir à la maison pour prendre le goûter après l’école. Je sais que je pourrais être ton grand frère, et que je suis sans doute moins amusant que les enfants de ta classe, mais si ça te fait envie et que tu as la permission, ça pourrait être bien. Les amis, ça s’invite après tout… » Et ce n’était pas la différence d’âge qui empêcherait Léo d’en devenir un pour Mathys, bien au contraire. On a tous besoin d’amis. Et puis, Léo voulait qu’il comprenne avant tout que, contrairement aux autres enfants de la classe de Mathys, le fait qu’il soit malade ne changeait absolument rien pour lui.

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MessageSujet: Re: Save me, be my friends   Dim 13 Juil - 19:48

Mathys lui avoua pourquoi les autres enfants ne l’aimait pas, pourquoi les autres enfants ne voulaient pas jouer avec lui. Il avait peur que Léo aussi ne veule plus jouer avec lui, mais il lui répondit que ça lui dérangeait pas qu’il soit malade que sa maman aussi était malade. « Elle avait quoi t’as maman ? » Il était curieux, il ne pensais pas non plus que ça pourrait déranger, mais après il se rendit compte que ça pourrait peut-être lui faire du mal d’en parler, comme lui ça le rendait triste de parler de sa maman ou son papa. « Si tu veux m’en parler… » Puis comme il lui avait demandé qu’elle était sa maladie, le petit releva la tête comme Léo était plus grnad que lui et lui répondit : « Oui tu peux… j’ai un problèmes au poumons, je suis né comme ça, mais il fonctionne pas bien… il me faut d’autres poumons, parce que les miens ils pourrait arrêter de fonctionner et… » Il ne fini pas sa phrase comme c’était trop dur à dire, si c’est poumon ne fonctionnait plus ça voudrait dire qu’il allait mourir et il avait pas trop envie de mourir, enfin qui veut mourir? Surtout à six ans ? Enfin il avait pas trop envie de parler plus longtemps de ça, puis pour rajouter à sa tristesse Léo bien que c’était sûrement pas pour lui faire de la peine qu’il lui disait ça, lui demanda si vraiment personne ne voulait jouer avec lui. Malheureusement Mathys hocha la tête pour dire que oui personne ne voulait jouer avec lui. Ça ne servait à rien de mentir, il baissa la tête regardant le sol alors que ça le rendait triste de savoir que personne ne voulait jouer avec lui parce qu’il était malade. Il ne s’attendait pas à ce que Léo lui propose de venir jouer avec lui durant la récréation et avec ses amis, Mat se demandait si ça dérangerait ses amis… Il était sur que ça ne dérangerait pas ses amis qu’il comprendrait et qu’il pourrait aussi venir le voir pour pas qu’il soit seul comme maintenant. Et il parla aussi de bonbons et c’est pas à cause des bonbons que Mathys accepta même si les bonbons restaient intéressant. « Vraiment ? Sûr que ça dérangerait pas tes amis et ton frère ? » Puis il ajouta : « Maisss ouiiii je veux que tu sois mon ami! » Il lui fit un grand sourire, content d’avoir un ami à l’école. Le petit aimait bien les bonbons même s’il n’avait pas un grand appétit. Il en mangeait un peu à la fois, mais il voulait bien en partager avec celui-ci.

Mathys n’aimait pas trop parler de sa maman, il baissa les yeux alors que celui-ci lui répondit qu’il était désolé pour sa maman. « Elle est au ciel avec papa… ma grande sœur elle dit qu’elle veille sur moi de là haut t’as maman fais peut-être la même chose ? » C’était une façon pour lui de s’aider à surmonter cette épreuve, la mort était encore récente, il faisait souvent des dessins de sa maman et son papa, ça lui permettait de penser à eux, de les avoir avec lui, il avait une photo de ses parents sur sa table de chevet ainsi qu’une photo de sa famille au complet. Il leur souhaitait bonne nuit chaque nuit avant de s’endormir une fois il avait dormir, c’était peu de temps après leur mort il avait dormit avec la photo de ses parents contre lui. Enfin il s’ennuyait d’elle et il se demandait si avec le temps il allait moins s’ennuyer mais il en doutait, bien qu’il était jeune et pourrait finir par voir Emerys a grande sœur comme une maman ce qu’elle était un peu avec lui. Il tenait le coup à cause de sa famille, dont il était le plus petit, le plus vulnérable…

« Oh ok une chance! » Le petit fit un sourire alors qu’il ajouta : « Mon grand frère il est chef dans un restaurant, mes parents ils avaient un restaurant et c’est ma plus grande sœur qui s’en occupe, ta sœur elle fait quoi ? » Le petit parlait à l’aise, il se sentait à l’aise avec Léo, il pouvait tout lui dire enfin c’est l’impression qu’il avait. Et celui-ci lui parlait du fait qu’il pourrait aider sa sœur à en faire la prochaine fois comme ça il pourrait en faire plus et il pourrait m’en donner. J’eus un sourire et répondit : « Cool ! Moi aussi je n’aime pas aider mon frère à cuisiner, mais j’peux pas toucher au couteau, j’suis trop petit encore qu’il dit. Comme j’ai juste six ans. Mais c’est pas grave, j’aurais peur de me couper, toi tu peux utiliser les couteau comme t’es grand ? » Le petit aimait ça poser des questions savoir si ce que lui pouvait pas faire Léo pouvait le faire et vice-versa. Le petit lui sourit alors qu’il aimait lui aussi partager, il avait l’habitude de tout partager ce qu’il pouvait. Il partageait son repas comme de tout façon il mangeait pas beaucoup, il avait beaucoup de mal à manger souvent il s’épuisait en mangeant ce qu’il aimait pas trop et donc il évitait de manger trop, mais il n’avait pas pu résister aux biscuits que Léo lui avait proposer.

Il était vraiment content que le bracelet lui plaise qu’il aime beaucoup les couleurs, mais il voulait être sur que ça dérangeait pas le plus jeune de lui donner. « De rien! J’peux m’en faire un autre! Lui il est pour toi! » Il lui fis un grand sourire content. Il écouta l’explication de celui-ci comme quoi il aimait beaucoup les couleurs que c’était le rouge sa couleur préférée et son frère le bleu. Puis que son héros préférés c’était spiderman. « Il est cool spiderman, moi aussi je l’aime beaucoup ! » Mathys avait beaucoup de temps pour se pratiquer et faire des bracelets comme ce n’était pas une activité épuisante apprenant qu’il n’arrivait pas à en faire Mathys lui proposa : « Je peux te montrer si tu veux? Tu vas voir c’est facile, demain j’peux amener mes choses et te montrer comment on fait si tu veux! » Le petit était souriant content de pouvoir rendre service, aider celui-ci comme celui-ci venait de l’aider. Puis après avoir parler du bracelet, Mathys content que le cadeau lui ait plus, il parla de famille. Il demanda si c’était son jumeau bien que la question était un peu stupide les deux se ressemblaient tellement. Puis il l’écouta parler de son jumeau puis ses ses sœurs. Il était normal que Léo se demande si ses frères et sœurs s’occupait bien de Mathys enfin s’occupait de lui, mais Mathys le rassura. « Oui, ils s’occupent tous de moi et y’a ma plus grande sœur qui est revenue, elle était partie quand mes parents sont morts, mais là elle et revenu. Mais mes grands-frères et sœur s’occupent beaucoup de moi! Ils sont gentils ! » Ses frères et sœurs s’occupaient beaucoup de lui, lui faisait ses déjeuner pour l’école, venait le chercher et l’amenait à l’école le matin ou encore à l’hôpital et s’assurait qu’il n’oublie pas de prendre ses médicaments pour assurer qu’il tienne le coup jusqu’à l’opération. Mathys était content de parler avec lui, il avait très peu d’amis alors pouvoir parler avec Léo qui en plus est plus vieux! Quel enfant ne rêve pas de trainer avec les plus vieux ? Donc il eut un grand sourire quand il entendit la proposition de celui-ci. « Ohh oui je veux! Et tes bien plus gentils que ceux de ma classe ! » Il se leva comme ils étaient assis par terre dans un coin de la cours de récréation pour lui faire un câlin afin de le remercier. Puis il se réinstalla devant lui.
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